Le niveau de vie des ménages influence la qualité de leur logement. En zone urbaine, les ménages aisés sont moins exposés (53%) que les ménages périurbains modestes (60%) (IFEN [3], 2000). Ces derniers ont, en effet, moins de choix quant aux logements qui leurs sont proposés. La dégradation de l'environnement sonore est corrélée avec l'environnement socio-économique. Les ménages habitant dans des logements sociaux sont plus exposés au bruit que les ménages vivant dans un immeuble collectif voire dans une maison individuelle (IFEN, 1998). D'après une étude de l'
INSEE, en mars 1999, 80% des ménages de la région Poitou-Charentes vivaient en maisons individuelles, c'est le plus fort taux de France (Pigeault [1], 2001).