Les premiers textes réglementaires concernant le bruit dans l'environnement sont entrés en vigueur à partir de 1992.
Ils visent d'une part à limiter le bruit dans l'environnement dû aux infrastructures nouvelles ou faisant l'objet de travaux modificatifs, d'autre part à réglementer l'isolation acoustique des façades des bâtiments à construire dans les secteurs affectés par le bruit des infrastructures de transports terrestres.
→ La loi impose la prise en compte des nuisances sonores dans le cadre de :
→ Elle institue un classement sonore des infrastructures de transports terrestres en fonction de leurs caractéristiques sonores et du trafic, et les secteurs affectés par le bruit, ainsi que le niveau de nuisances sonores à prendre en compte pour la construction des bâtiments inclus dans ce périmètre.
→ Elle introduit également la notion de résorption des points noirs.
Le décret, pris en application de la loi de 1992, précise que le maître d'ouvrage de travaux de construction, de modification ou de transformation significative d'une infrastructure est tenu de prendre les dispositions nécessaires pour que les nuisances sonores affectant les populations voisines de cette infrastructure soient limitées.
Est considérée comme significative une augmentation du niveau sonore diurne ou nocturne de plus de 2 dB (A). Ne constituent pas une modification ou une transformation significative :
Il ajoute que les niveaux sonores maximaux admissibles sont définis en fonction de la nature des locaux et du type de travaux réalisés. ils tiennent compte de la spécificité des modes de transports et peuvent être modulés en fonction de l'usage des locaux et du niveau sonore ambiant préexistant.
Le respect des niveaux sonores maximaux autorisés doit être obtenu par un traitement direct de l'infrastructure (traitement à la source) ou par un traitement du bâti.
L'arrêté complète le décret en précisant les niveaux maximum admissibles pour la contribution sonore d'une infrastructure nouvelle :
| Usage et nature des locaux | Laeq(6h-22h) en dB(A) | Laeq(22h-6h) en dB(A) |
|---|---|---|
| Établissements de santé, de soins et d’action sociale | 60 | 55 |
| Établissements d’enseignements (à l’exclusion des ateliers bruyants et des locaux sportifs) | 60 | |
| Logements en zone d’ambiance préexistante modérée | 60 | 55 |
| Autres logements | 65 | 60 |
| bureaux en zone d’ambiance préexistante modérée | 65 |
Une zone est d'ambiance sonore modérée si le niveau de bruit ambiant existant avant la construction de la voie nouvelle, à deux mètres en avant des façades des bâtiments est tel que LAeq (6 h-22 h) est inférieur à 65 dB(A) et LAeq (22 h-6 h) est inférieur à 60 dB(A).
Dans le cas d'une modification ou transformation significative d'une infrastructure existante, la contribution sonore, après travaux, ne doit pas excéder 65 dB(A) en période diurne et 60 dB(A) en période nocturne.
La circulaire fait la synthèse de la réglementation existante et réintroduit le concept d'antériorité : il appartient au constructeur d'une route de prendre toutes dispositions, lors de la conception ou de la réalisation d'un aménagement routier, pour protéger du bruit les bâtiments qui existaient avant la voie. Inversement, lorsqu'un bâtiment est construit à proximité d'une route existante, il appartient à son constructeur de prendre les dispositions nécessaires, par une conception adaptée de son projet ou la mise en oeuvre d'une protection acoustique de façade, pour éviter que ses occupants ne subissent des nuisances excessives du fait du bruit de cette route.
Le décret, pris en application de la loi de 1992, précise que les infrastructures de transports terrestres concernées par un recensement et un classement sonore sont les voies routières supérieures à 5000 Véhicules par jour, les voies ferrées supérieures à 50 trains, ainsi que les transports en commun en site propre supérieurs à 100 trains ou bus par jour.
Il crée 5 catégories d'infrastructures.
Le classement est assuré par arrêté préfectoral, qui est soumis pour avis aux communes, publié au recueil des actes administratifs, puis affiché en mairie.
L'arrêté ajoute que pour opérer le classement sonore et déterminer la largeur maximale des secteurs affectés par le bruit, il faut utiliser le niveau de pression acoustique continu équivalent, Laeq6-22 pour la période diurne et laeq22-6 pour la période nocturne.
Le classement des infrastructures de transports terrestres et la largeur maximale des secteurs affectés par le bruit de part et d'autre de l'infrastructure sont définis en fonction de ces niveaux sonores de référence :
| Catégories | Laeq6-22 en dB(A) | Laeq22-6 en dB(A) | Largeur maximale du secteur |
|---|---|---|---|
| 1 | L > 81 | L > 76 | 300 m |
| 2 | 76 < L < 81 | 71 < L < 76 | 250 m |
| 3 | 70 < L < 76 | 65 < L < 71 | 100 m |
| 4 | 65 < L < 70 | 60 < L < 65 | 30 m |
| 5 | 60 < L < 65 | 55 < L < 60 | 10 m |
Les secteurs de nuisances autour des infrastructures (définis par arrêté) doivent être reportés dans les documents d'urbanisme.
L'arrêté détermine également l'isolement acoustique minimal des bâtiments d'habitation, tout en tenant compte des exigences de pureté de l'air et de confort thermique en saison chaude.
La circulaire précise les modalités d'élaboration du classement sonore.
La circulaire met en place les Observatoires du bruit des transports terrestres.
Les DDE (aujourd'hui DDT) sont ainsi chargées de mettre en place un système d'information géographique (SIG) contenant l'ensemble des données techniques relatives aux classement sonore des infrastructures de transports terrestres, aux zones de bruit critique dues à ces infrastructures, ainsi qu'aux points noirs dus au bruit des réseaux routier et ferroviaire nationaux.
Cette directive européenne est relative à l'évaluation et à la gestion du bruit dans l'environnement. Elle a pour objet de définir une approche commune à tous les Etats membres dans la façon d'éviter, de prévenir ou de réduire les effets nocifs de l'exposition au bruit dans l'environnement.
→ Elle a instauré l'obligation d'élaborer des cartes de bruit et des plans d'action pour les grandes infrastructures de transports terrestres, les principaux aéroports et les grandes agglomérations. Elle énonce des exemples d'actions de lutte contre le bruit : la planification du trafic, l'aménagement du territoire, les mesures techniques au niveau des sources de bruit, la sélection de sources plus silencieuses, la réduction de la transmission des sons, les mesures ou incitations réglementaires ou économiques…
→ Les plans d'action doivent viser à traiter les zones où des valeurs limites fixées sont dépassées.
→ Les autorités compétentes doivent également garantir l'information du public en ce qui concerne le bruit dans l'environnement et ses effets. Le public doit être consulté sur les propositions relatives aux plans d'action.
Elle définit le bruit dans l'environnement comme le son extérieur non désiré ou nuisible résultant d'activités humaines, y compris le bruit émis par les moyens de transports, le trafic routier, ferroviaire ou aérien et provenant de sites d'activité industrielle.
Elle ne s'applique pas en revanche au bruit produit par la personne exposée elle-même, au bruit résultant des activités domestiques, aux bruit de voisinage, au bruit perçu sur les lieux de travail ou à l'intérieur des moyens de transport, ni au bruit résultant d'activités militaires dans les zones militaires.
La circulaire apporte les premières adaptations utiles aux dispositifs existants en vue de la mise en œuvre de la directive 25 juin 2002. Elle aborde le rôle que doivent jouer les Observatoires du bruit, demande l'élaboration de plans départementaux de résorption des points noirs du bruit des réseaux routier et ferroviaires avant le 30 juin 2006.
Les plans doivent privilégier la réduction du bruit à la source dans la limite de coûts de travaux raisonnables.
Cette loi est la transposition en droit français de la directive européenne n°2002-49-CE (articles L.572-1 à L.572-11 du code de l'environnement).
Elle donne le cadre d'une prise en compte du bruit par toutes les politiques publiques.
Elle prévoit l'élaboration de deux outils : les cartes de bruit stratégique (CBS) et les Plans de prévention du bruit dans l'environnement (PPBE).
Les cartes de bruit constituent un diagnostic. Les PPBE définissent les mesures prévues par les autorités compétentes pour traiter les situations identifiées, notamment grâce à ces cartes.
Une carte de bruit et un plan de prévention du bruit dans l'environnement doivent être établis pour :
Les cartes de bruit sont établies au moyen des indicateurs Lden et Ln.
L'arrêté du 4 avril 2006 en donne les valeurs limites :
| Indicateurs de bruit | Aérodrome | Route et/ou ligne à grande vitesse | Voie ferrée conventionnelle | Activité industrielle |
|---|---|---|---|---|
| Lden | 55 | 68 | 73 | 71 |
| Ln | 62 | 65 | 60 |
Les zones où les valeurs limites sont dépassées font l'objet d'une représentation graphique des cartes de bruit.
Ces textes ont désigné le préfet de département comme autorité compétente pour l'élaboration des cartes de bruit.
Deux échéances sont exigées pour l'élaboration des cartes de bruits (CSB) et des plans de prévention (PPBE) :
| Échéances | Agglomérations | Infrastructures routières | Infrastructures ferroviaires |
|---|---|---|---|
| Première échéance : CSB (30 juin 2007) PPBE (18 juillet 2008) | de plus de 250 000 habitants | axes dont le trafic annuel est > à 6 millions de passages de véhicules | axes dont le trafic annuel est > à 60 000 passages de train |
| Seconde échéance : CSB (30 juin 2012) PPBE (18 juillet 2013) | entre 100 000 et 250 000 habitants | infrastructures dont le trafic annuel est compris entre 3 et 6 millions de véhicules | infrastructures dont le trafic annuel est compris entre 30 000 et 60 000 passages de train |
Tous les grands aéroports sont également concernés par la première échéance : ceux dont le trafic est > à 50 000 mouvements par an.
Le PPBE doit faire l'objet d'une consultation du public avant sont adoption.
Les cartes de bruit et les PPBE doivent être réexaminés au plus tard tous les 5 ans à compter de leur date d'approbation.
La circulaire précise les modalités d'élaboration des Plans de prévention du Bruit dans l'Environnement :
Le PPBE est élaboré par la DDE (aujourd'hui DDT). Il doit mettre l'accent sur les zones multisources de bruit.
La circulaire prévoit notamment un traitement curatif des zones bruyantes (résorption des points noirs du bruit), c'est à dire des logements et bâtiments sensibles inclus dans des zones dépassant les seuils de Lden-68dB(A) et Ln-62dB(A) pour les routes et LGV, Lden-73dB(A) et Ln-65dB(A) pour les voies ferrées conventionnelles.
Les critères d'antériorité doivent être pris en compte.
Y est présentée la composition d'un PPBE (description du contexte à la base du PPBE, objectifs en matière de réduction du bruit, prises en compte des zones calmes, description des mesures réalisées ou engagées et des mesures programmées ou envisagées, financement des mesures programmées ou envisagées, justification du choix des mesures, impacts des mesures sur les populations, résumé non technique, annexes, note concernant la consultation du public).
La loi Grenelle 1 prévoit un inventaire des points noirs du bruit. Les plus préoccupants pour la santé doivent faire l'objet d'une résorption dans un délai maximal de 7 ans. Afin d'atteindre cet objectif, l'Etat doit augmenter ses financements.
L'État encourage la mise en place d'observatoires du bruit dans les grandes agglomérations.
La loi Grenelle 2 prévoit que les entreprises ferroviaires faisant circuler des trains sur le réseau ferré doivent contribuer à la réduction du bruit dans l'environnement, en adoptant notamment les dispositifs de roulage et de freinage de leur matériel roulant.
La circulaire précise l'organisation des services de l'Etat et les financements nécessaires à la réalisation des cartes de bruit et des plans de prévention du bruit dans l'environnement en vue de la secondé échéance fixée respectivement pour juin 2012 et juillet 2013.
La révision des cartes ne concerne que les infrastructures ou les réseaux des grandes agglomérations pour lesquels une modification significative est constatée.
Source : DREAL Poitou-Charentes – Service Infrastructures et Transports + Textes de loi
Les liens vers les textes réglementaires
- Loi n°92-1444 du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit
- Arrêté du 5 mai 1995 relatif au bruit des infrastructures routières
- Circulaire du 25 mai 2004 sur le bruit des infrastructures de transports terrestres
Elle impose la réalisation de Plans d'Exposition au Bruit (PEB) dans tous les aérodromes de catégorie A, B et C.
Annexés au PLU, ces plans induisent des restrictions d'urbanisme et des prescriptions pour les constructions au voisinage des aérodromes. Ils anticipent à l'horizon 15/20 ans le développement de l'activité aérienne, l'extension des infrastructures et les évolutions des procédures de circulation aérienne.
Ils comprennent un rapport de présentation et une carte qui indique les zones exposées au bruit.
Une commission consultative de l'environnement (CCE) peut être créée (par arrêté du préfet du département sur le territoire duquel l'aérodrome est situé) pour tout aérodrome doté d'un plan d'exposition au bruit (PEB).
Cette création est de droit lorsque :
La commission doit comprendre des représentants des professions aéronautiques, des représentants des collectivités locales, des représentants des associations.
L'arrêté établit la liste complémentaire des aérodromes (non classés en catégorie A, B et C) devant être dotés d'un PEB.
La loi a créé une Autorité de contrôle des nuisances sonores aéroportuaires (ACNUSA) qui est chargée de contrôler l'ensemble des dispositifs de lutte contre les nuisances générées par le transport aérien mais aussi d'émettre des recommandations relatives à la mesure du bruit. Elle peut émettre des recommandations sur toute question relative aux nuisances environnementales générées par le transport aérien sur et autour des aéroports.
Cette directive est relative à l'établissement des règles et procédures concernant l'introduction de restrictions d'exploitation liées au bruit dans les aéroports de la Communauté.
Elle est axée sur le développement durable du transport aérien visant à réduire les nuisances sonores causées par les aéronefs dans les aéroports.
Cette directive européenne est relative à l'évaluation et à la gestion du bruit dans l'environnement. Elle a pour objet de définir une approche commune à tous les Etats membres dans la façon d'éviter, de prévenir ou de réduire les effets nocifs de l'exposition au bruit dans l'environnement.
→ Elle a instauré l'obligation d'élaborer des cartes de bruit et des plans d'action pour les grandes infrastructures de transports terrestres, les principaux aéroports et les grandes agglomérations. Elle énonce des exemples d'actions de lutte contre le bruit : la planification du trafic, l'aménagement du territoire, les mesures techniques au niveau des sources de bruit, la sélection de sources plus silencieuses, la réduction de la transmission des sons, les mesures ou incitations réglementaires ou économiques…
→ Les plans d'action doivent viser à traiter les zones où des valeurs limites fixées sont dépassées.
→ Les autorités compétentes doivent également garantir l'information du public en ce qui concerne le bruit dans l'environnement et ses effets. Le public doit être consulté sur les propositions relatives aux plans d'action.
Elle définit le bruit dans l'environnement comme le son extérieur non désiré ou nuisible résultant d'activités humaines, y compris le bruit émis par les moyens de transports, le trafic routier, ferroviaire ou aérien et provenant de sites d'activité industrielle. Elle ne s'applique pas en revanche au bruit produit par la personne exposée elle-même, au bruit résultant des activités domestiques, aux bruit de voisinage, au bruit perçu sur les lieux de travail ou à l'intérieur des moyens de transport, ni au bruit résultant d'activités militaires dans les zones militaires..
Il établit de nouvelles conditions d'établissement des plans d'exposition au bruit et des plans de gêne sonore des aérodromes modifiant ansi le code de l'urbanisme.
Il impose en particulier l'utilisation d'un nouvel indice Lden, en conformité avec la directive européenne 2002/49 du 25 juin 2002 (dite « bruit ambiant »).
Une carte de bruit et un plan de prévention du bruit dans l'environnement doivent être établis pour :
Les cartes de bruit sont établies au moyen des indicateurs Lden et Ln.
L'arrêté du 4 avril 2006 en donne les valeurs limites :
| Indicateurs de bruit | Aérodrome | Route et/ou ligne à grande vitesse | Voie ferrée conventionnelle | Activité industrielle |
|---|---|---|---|---|
| Lden | 55 | 68 | 73 | 71 |
| Ln | 62 | 65 | 60 |
Les zones où les valeurs limites sont dépassées font l'objet d'une représentation graphique des cartes de bruit.
Ces textes ont désigné le préfet de département comme autorité compétente pour l'élaboration des cartes de bruit.
La loi contient un certain nombre d'objectifs de limitation des nuisances sonores générées par les transports. A cet effet, le texte prévoit notamment pour les transports aériens que :
La lutte contre le bruit des transports aériens, notamment les contraintes imposées au trafic nocturne en zone urbanisée, sera renforcée et les interdictions existantes maintenues. En vertu du principe pollueur payeur, l'insonorisation des bâtiments existant autour des aéroports bénéficiera de moyens supplémentaires…
Commission CCE On entend par commune concernée toute commune touchée par le plan de gêne sonore tel qu'il est défini par le décret n° 94-236 du 18 mars 1994 ou par le plan d'exposition au bruit mentionné à l'article L. 147-3 du Code de l'urbanisme.
http://ufcna.com/TAgeneral.html
Les liens vers les textes réglementaires
- Loi n°85-696 du 11 juillet 1985
- Décret n°87-341 du 21 mai 1987
- Loi n°99-588 du 12 juillet 1999
- Directive no 2002/30/CE du 26 mars 2002
Les émissions sonores des installations classées ne sont pas réglementées par la « loi Bruit » du 31 décembre 1992 mais par deux arrêtés.
Jusqu'à récemment, les prescriptions en matière d'émissions sonores des installations classées étaient fixées par l'arrêté du 20 août 1985, qui s'appliquait à toutes les installations classées, qu'elles soient soumises à autorisation ou à déclaration.
Cet arrêté ne prévaut aujourd'hui que pour les installations soumises à autorisation existantes au 1er juillet 1997 et les installations soumises à déclaration.
Les niveaux limite de bruit à respecter en limite de propriété sont = 45 dBA + CT + CZ avec :
Pour les installations soumises à autorisation après juillet 1997, des niveaux sonores limites admissibles en limite de propriété de l'activité et un niveau maximal d'émergence du bruit des installations par rapport au bruit ambiant sont fixés.
Définitions des zones à émergence réglementée :
| Niveau de bruit ambiant existant dans les zones à émergence réglementée
(incluant le bruit de l’établissement) | Emergence admissible pour la période 7H00-22H00
(sauf dimanches et jours fériés) | Emergence admissible pour la période 22H00-7H00
(avec dimanches et jours fériés) |
|---|---|---|
| > 35 dB(A) et < 45 dB(a) | 6 dB(a) | 4 dB(a) |
| > 45 dB(a) | 5 dB(a) | 3 dB(a) |
Les niveaux de bruit en propriété sont déterminés de manière à assurer les niveaux d'émergence admissibles dans les ZER. Ils ne doivent cependant pas dépasser 70 dB(A) le jour et 60 dB(A) la nuit.
Il fixe les règles techniques auxquelles doivent satisfaire les élevages de bovins, de volailles et/ou de gibiers à plumes et de porcs soumis au titre du livre V du code de l'environnement.
Une installation éolienne doit être construite, équipée et exploitée de façon telle que son fonctionnement ne puisse être à l'origine de bruits transmis par voie aérienne ou solidienne susceptibles de compromettre la santé ou la sécurité du voisinage. Le niveau de bruit maximal est fixé à 70dB(A) pour la période jour et de 60 dB(A) pour la période nuit.
Les liens vers les textes réglementaires