Région Poitou-Charentes
     
 

Patrimoine naturel

Généralités

Date de dernière mise à jour : 31/03/2010

Thème Patrimoine naturel - Édition 2013
Page de garde du Thème Patrimoine naturel de l'Environnement en Poitou-Charentes
Ouvrage de 251 pages
au format A4
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La thématique Patrimoine Naturel du Tableau de Bord de l'Environnement vise à présenter les milieux et la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. en Poitou-Charentes selon le modèle « Pressions – Etat – Réponses » de l'OCDE.

La notion de patrimoine naturel désigne l'ensemble des richesses floristiques, faunistiques et paysagères d'un territoire.
Ce patrimoine est issu de millions d'années d'évolution. En effet, la vie est apparue sur terre il y a 3,8 milliards d'années. Elle présente une grande diversité. Environ 1,8 millions d'espècesLa discipline qui étudie et décrit la biodiversité des êtres vivants et leurs relations, et qui traduit les relations de parenté entre les taxons par une classification, s’appelle la systématique.
Selon les "traditionnels" concepts morphologiques et mixiologique, une espèce est définie par l’ensemble des populations qui possèdent des caractéristiques anatomiques et physiologiques homogènes et dont les individus ne se reproduisent qu’entre eux. Actuellement, c’est le concept d’espèce évolutive qui est le plus largement répandu : une espèce est une lignée unique de populations formée d’une suite d’ancêtres et de descendants qui maintient son identité à l’égard des autres lignées (Wiley, 1978).
Même si la notion d’espèce n’est pas exactement la même pour les animaux et les végétaux, on retiendra qu’une espèce est constituée d’un groupe de populations géographiquement isolées et qui présentent chacune un pool génétique propre. Cette diversité génétique est à l’origine des réponses évolutives et adaptatives des êtres vivants et de la création de nouvelles espèces (spéciation).
sont actuellement inventoriées et une vingtaine d'espèces nouvelles sont décrites chaque année. Les estimations de la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. vont de 3 à 30 millions d'espèces.
D'après les chercheurs, les espècesLa discipline qui étudie et décrit la biodiversité des êtres vivants et leurs relations, et qui traduit les relations de parenté entre les taxons par une classification, s’appelle la systématique.
Selon les "traditionnels" concepts morphologiques et mixiologique, une espèce est définie par l’ensemble des populations qui possèdent des caractéristiques anatomiques et physiologiques homogènes et dont les individus ne se reproduisent qu’entre eux. Actuellement, c’est le concept d’espèce évolutive qui est le plus largement répandu : une espèce est une lignée unique de populations formée d’une suite d’ancêtres et de descendants qui maintient son identité à l’égard des autres lignées (Wiley, 1978).
Même si la notion d’espèce n’est pas exactement la même pour les animaux et les végétaux, on retiendra qu’une espèce est constituée d’un groupe de populations géographiquement isolées et qui présentent chacune un pool génétique propre. Cette diversité génétique est à l’origine des réponses évolutives et adaptatives des êtres vivants et de la création de nouvelles espèces (spéciation).
ont une durée de vie moyenne de 1 à 10 millions d'années. La création et l'extinction d'espèces sont considérées comme des phénomènes naturels qui assurent le renouvellement et la continuité de la vie. Cependant des actions d'origine anthropiqueRelatif à l’activité humaine. Qualifie tout élément provoqué directement ou indirectement par l’action de l’homme : érosion des sols, pollution par les pesticides des sols, relief des digues, ..., tels la destruction et la fragmentation des habitatEntité écologique correspondant au lieu où vit une espèce et à son environnement immédiat.s, les prélèvements excessifs et l'introduction d'espèces allochtoneEn écologie, le qualificatif allochtone est utilisé pour désigner des espèces d’origine étrangère au biome local. Il s’agit le plus souvent d’organismes introduits par l’homme, soit volontairement, dans une perspective économique ou esthétique, soit accidentellement.s, ont provoqué une augmentation du taux d'extinction qui ne permet plus le renouvellement des espèces et qui provoque une baisse de la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes.. Actuellement, on estime que le taux d'extinction des espèces est 1 000 à 10 000 fois supérieur à ce qu'il serait naturellement (IUCN, 2003).

La biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. constitue une richesse. Elle fournit la matière première de nos aliments, de nos habillements, de nos médicaments…Elle nous approvisionne en combustibles. Elle assure en permanence la protection des solsFormation superficielle en place (formation pédologique) résultant de l’altération des roches. On caractérise un sol par ses différents niveaux que l’on nomme horizons, avec de haut en bas tout ou partie des horizons suivants : A (ou éluvial, ou de lessivage), B (ou illuvial, ou d’accumulation, C (correspondant à la roche mère fragmentée et peu transformée, R (roche mère indemne)., la lutte contre l'érosion, l'épuration des eaux. Elle permet la pollinisation et la dispersion des graines… sans oublier son rôle culturel (esthétique, divertissement) et son rôle dans le maintien de l'hétérogénéité et de la qualité des paysages, qui témoignent d'un patrimoine.

On distingue deux types de biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. : la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. « remarquable » et la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. « ordinaire ».
On qualifie la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. de « remarquable » quand elle correspond à des entités (des espècesLa discipline qui étudie et décrit la biodiversité des êtres vivants et leurs relations, et qui traduit les relations de parenté entre les taxons par une classification, s’appelle la systématique.
Selon les "traditionnels" concepts morphologiques et mixiologique, une espèce est définie par l’ensemble des populations qui possèdent des caractéristiques anatomiques et physiologiques homogènes et dont les individus ne se reproduisent qu’entre eux. Actuellement, c’est le concept d’espèce évolutive qui est le plus largement répandu : une espèce est une lignée unique de populations formée d’une suite d’ancêtres et de descendants qui maintient son identité à l’égard des autres lignées (Wiley, 1978).
Même si la notion d’espèce n’est pas exactement la même pour les animaux et les végétaux, on retiendra qu’une espèce est constituée d’un groupe de populations géographiquement isolées et qui présentent chacune un pool génétique propre. Cette diversité génétique est à l’origine des réponses évolutives et adaptatives des êtres vivants et de la création de nouvelles espèces (spéciation).
, des habitatEntité écologique correspondant au lieu où vit une espèce et à son environnement immédiat.s…) que la société a identifié comme ayant une valeur intrinsèque fondée sur la répartition et les spécificités écologiques de ces habitatEntité écologique correspondant au lieu où vit une espèce et à son environnement immédiat.s ou espèces.
La notion de biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. remarquable n'est pas purement biologique : elle combine des critères écologiques (la rareté ou un rôle fonctionnel déterminant s'il s'agit d'espèces), sociologiques (le caractère patrimonial), économique (la prédominance de la valeur de non-usage), juridique (des aires bénéficiant d'un statut de protection, des espèces inscrites sur une liste officielle…). (Approche économique de la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. et des services liés aux écosystèmeEnsemble écologique constitué par les éléments inertes d’un milieu (sol, eau, etc.) et des êtres vivants, entre lesquels existent des relations énergétiques, trophiques, etc.s, avril 2009).
Et on qualifie la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. d'« ordinaire » (ou commune) lorsqu'elle correspond à des entités (espècesLa discipline qui étudie et décrit la biodiversité des êtres vivants et leurs relations, et qui traduit les relations de parenté entre les taxons par une classification, s’appelle la systématique.
Selon les "traditionnels" concepts morphologiques et mixiologique, une espèce est définie par l’ensemble des populations qui possèdent des caractéristiques anatomiques et physiologiques homogènes et dont les individus ne se reproduisent qu’entre eux. Actuellement, c’est le concept d’espèce évolutive qui est le plus largement répandu : une espèce est une lignée unique de populations formée d’une suite d’ancêtres et de descendants qui maintient son identité à l’égard des autres lignées (Wiley, 1978).
Même si la notion d’espèce n’est pas exactement la même pour les animaux et les végétaux, on retiendra qu’une espèce est constituée d’un groupe de populations géographiquement isolées et qui présentent chacune un pool génétique propre. Cette diversité génétique est à l’origine des réponses évolutives et adaptatives des êtres vivants et de la création de nouvelles espèces (spéciation).
ou habitatEntité écologique correspondant au lieu où vit une espèce et à son environnement immédiat.s) qui n'ont pas de valeur intrinsèque mais qui, par leur abondance et par leurs multiples interactions, contribuent au fonctionnement des écosystèmeEnsemble écologique constitué par les éléments inertes d’un milieu (sol, eau, etc.) et des êtres vivants, entre lesquels existent des relations énergétiques, trophiques, etc.s et à la production des services qu'y trouvent nos sociétés. (Approche économique de la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. et des services liés aux écosystèmeEnsemble écologique constitué par les éléments inertes d’un milieu (sol, eau, etc.) et des êtres vivants, entre lesquels existent des relations énergétiques, trophiques, etc.s, avril 2009).
Les espaces dits « ordinaires » sont des espaces qui n'abritent pas - a priori- d'espèces rares ou menacées.

Les mesures de gestion et de conservation concernent majoritairement les espècesLa discipline qui étudie et décrit la biodiversité des êtres vivants et leurs relations, et qui traduit les relations de parenté entre les taxons par une classification, s’appelle la systématique.
Selon les "traditionnels" concepts morphologiques et mixiologique, une espèce est définie par l’ensemble des populations qui possèdent des caractéristiques anatomiques et physiologiques homogènes et dont les individus ne se reproduisent qu’entre eux. Actuellement, c’est le concept d’espèce évolutive qui est le plus largement répandu : une espèce est une lignée unique de populations formée d’une suite d’ancêtres et de descendants qui maintient son identité à l’égard des autres lignées (Wiley, 1978).
Même si la notion d’espèce n’est pas exactement la même pour les animaux et les végétaux, on retiendra qu’une espèce est constituée d’un groupe de populations géographiquement isolées et qui présentent chacune un pool génétique propre. Cette diversité génétique est à l’origine des réponses évolutives et adaptatives des êtres vivants et de la création de nouvelles espèces (spéciation).
et les milieuxUn milieu naturel est caractérisé par un ensemble d’éléments qui agissent directement ou indirectement sur tout ou partie des organismes qui l’habitent. Les éléments constituants d’un milieu naturel sont principalement le sol, le relief, le climat et les êtres vivants qui le peuplent. Ainsi, biotopes et biocénoses forment des écosystèmes dont les multiples interactions conditionnent la stabilité ou l’évolution du milieu. Des perturbations naturelles ou anthropiques peuvent rompre cet équilibre et entraîner la régression ou la disparition du milieu. jugés remarquables. La valeur patrimoniale des milieux est déterminée localement par le recensement des espèces floristiques et faunistiques présentes considérées comme patrimoniales. Ces espèces sont souvent des vertébrés emblématiques. En effet, alors que ces derniers ne représentent que 1/100ème de la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. animale en France, ils comptabilisent à eux seuls 60 % des espèces présentant un statut de protection ou de conservation (Ministère de l'Environnement, 1995). Ces disproportions entre vertébrés et invertébrés ne témoignent pas d'un meilleur état de santé des communautéensemble des individus appartenant à plusieurs espèces qui coexiste dans un même milieu et qui forment des ensembles fonctionnels en interaction les uns avec les autres ; partie d’une biocénose.s d'invertébrés, mais plutôt de l'étendue de notre ignorance à leur égard.
C'est entre autre pour cela que la préservation de la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. ne doit pas être seulement associée aux espèces rares, patrimoniales mais aussi à la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. commune, censée être abondante et largement répartie, qui elle aussi subit les conséquences des pressions exercées.

De plus, la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. ordinaire conditionne la survie des espèces patrimoniales. Par exemple l'Azuré des mouillères (Maculinea alcon) est un petit papillon de jour protégé et en fort déclin en France. Ce papillon pond ses œufs sur la gentiane pneumonanthe. La chenille est nourrie par des fourmis qui sont indispensables à son cycle vital.
Conserver la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes., c'est garantir le fonctionnement équilibré des écosystèmeEnsemble écologique constitué par les éléments inertes d’un milieu (sol, eau, etc.) et des êtres vivants, entre lesquels existent des relations énergétiques, trophiques, etc.s. Chaque espèce s'inscrit dans un ensemble et a un rôle à jouer. La disparition d'espèces ne peut qu'entraîner une simplification des écosystèmeEnsemble écologique constitué par les éléments inertes d’un milieu (sol, eau, etc.) et des êtres vivants, entre lesquels existent des relations énergétiques, trophiques, etc.s, qui les fragilise ; car l'érosion de la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. amène à un point de rupture par rapport à la capacité de résilience des milieux, c'est-à-dire leur capacité de s'adapter, de se reconstituer.
Les pollinisateurs tels que les abeilles voient leurs populationensemble d’êtres vivants d’une même espèce, occupant un territoire déterminé, présentant des caractéristiques propres et qui se perpétuent dans le temps.s chuter. Le taux de mortalité des abeilles est élevé et devient inquiétant. Les nombreux produits chimiques utilisés, les parasites (notamment le varroa), la monoculture, le frelon asiatique sont autant de facteurs qui réduisent les populationensemble d’êtres vivants d’une même espèce, occupant un territoire déterminé, présentant des caractéristiques propres et qui se perpétuent dans le temps.s d'abeilles. Pourtant 80 % des espèces végétales dépendent directement de la pollinisation par les insectesArthropodes dont le corps, en trois parties (tête, thorax, abdomen), porte trois paires de pattes, deux paires d’ailes et une paire d’antennes. Leur respiration est trachéenne (par la trachée) et ils peuvent subir une ou plusieurs mues et/ou métamorphoses..

Aujourd'hui, au vu de l'érosion de la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes., un dispositif de suivi de l'état de santé de la nature ordinaire à travers des groupes indicateurs de biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. (oiseauxClasse des vertébrés au corps recouvert de plumes présentant des caractéristiques anatomiques, les ailes, qui leur permettent de voler., papillons, chauve-souris, et bientôt plantes et amphibiensClasse de vertébrés tétrapodes (quatre pattes) poïkilothermes, à peau nue, généralement ovipares.), a été mis en place : le réseau Vigie Nature. Il est coordonné au niveau national et déployé au niveau régional. Il s'appuie sur les réseaux naturalistes volontaires et auquel le grand public peut participer comme c'est le cas pour l'Observatoire des Papillons de Jardins.

Les oiseauxClasse des vertébrés au corps recouvert de plumes présentant des caractéristiques anatomiques, les ailes, qui leur permettent de voler. communs, que nous avions l'habitude d'observer il y a quelques années sont également en régression. Comme le montre le programme de Suivi Temporel des OiseauxClasse des vertébrés au corps recouvert de plumes présentant des caractéristiques anatomiques, les ailes, qui leur permettent de voler. Communs coordonné par le Museum National d’Histoire Naturelle, les espèces communes se raréfient : en quinze ans, les populationensemble d’êtres vivants d’une même espèce, occupant un territoire déterminé, présentant des caractéristiques propres et qui se perpétuent dans le temps.s d'oiseauxClasse des vertébrés au corps recouvert de plumes présentant des caractéristiques anatomiques, les ailes, qui leur permettent de voler. communs ont chuté de 10 % sur la période 1989-2004. Les effectifs des espèces septentrionales ont chuté de 20 %, ceux des espèces des milieux agricoles et des milieux forestiers ont respectivement reculé de 27 % et 18 %, alors que la tendance est stable pour les oiseauxClasse des vertébrés au corps recouvert de plumes présentant des caractéristiques anatomiques, les ailes, qui leur permettent de voler. généralistes et ceux des milieux bâtis. (L'environnement en France – Synthèse de l'IFEN. La biodiversité. Edition 2006.). Citons l'exemple des effectifs de l'hirondelle de fenêtre, qui ont chuté de 42 % de 1989 à 2008. Cet oiseau joue pourtant un rôle important dans l'équilibre des chaînes alimentaires et la régulation des populationensemble d’êtres vivants d’une même espèce, occupant un territoire déterminé, présentant des caractéristiques propres et qui se perpétuent dans le temps.s d'insectesArthropodes dont le corps, en trois parties (tête, thorax, abdomen), porte trois paires de pattes, deux paires d’ailes et une paire d’antennes. Leur respiration est trachéenne (par la trachée) et ils peuvent subir une ou plusieurs mues et/ou métamorphoses. (Museum National d’Histoire Naturelle, 2002).

La région Poitou-Charentes est caractérisée par un patrimoine naturel d'une grande richesse et d'une grande diversité. Ceci est dû en grande partie à la multiplicité des habitatEntité écologique correspondant au lieu où vit une espèce et à son environnement immédiat.s qui composent cette région. Poitou-Charentes rassemble une grande partie des contrastes qui dessinent la France : terres chaudes et froides, bocages et champs ouverts, terres d'élevage et terres de culture, côtes et arrière pays, îles et continent, vallées et plateaux… Ces différents espaces sont sources d'habitatEntité écologique correspondant au lieu où vit une espèce et à son environnement immédiat.s pour une faune et une flore très diversifiées.

Cependant, ce patrimoine est aujourd'hui menacé par le développement des activités humaines qu'elles soient d'origines agricole, industrielle, aquacoleL’aquaculture est le terme générique qui désigne toutes les activités de production animale ou végétale en milieu aquatique. L’aquaculture se pratique en bord de mer (on parle dans ce cas de « cultures marines » ou mariculture), des rivières ou des étangs., domestique, touristique ou liées à l'urbanisation et aux infrastructures. La préservation de la diversité des espècesLa discipline qui étudie et décrit la biodiversité des êtres vivants et leurs relations, et qui traduit les relations de parenté entre les taxons par une classification, s’appelle la systématique.
Selon les "traditionnels" concepts morphologiques et mixiologique, une espèce est définie par l’ensemble des populations qui possèdent des caractéristiques anatomiques et physiologiques homogènes et dont les individus ne se reproduisent qu’entre eux. Actuellement, c’est le concept d’espèce évolutive qui est le plus largement répandu : une espèce est une lignée unique de populations formée d’une suite d’ancêtres et de descendants qui maintient son identité à l’égard des autres lignées (Wiley, 1978).
Même si la notion d’espèce n’est pas exactement la même pour les animaux et les végétaux, on retiendra qu’une espèce est constituée d’un groupe de populations géographiquement isolées et qui présentent chacune un pool génétique propre. Cette diversité génétique est à l’origine des réponses évolutives et adaptatives des êtres vivants et de la création de nouvelles espèces (spéciation).
vivantes représente un des grands enjeux environnementaux pour l'avenir. Dans cette perspective, plusieurs conférences et sommets internationaux ont été organisés pour promouvoir dans tous les pays un développement durable et respectueux de l'environnement. Et plusieurs mesures réglementaires ont été mises en place afin de protéger et gérer ce patrimoine naturel.

Ce document est découpé selon le modèle « Etat – Pressions – Réponses ».
La partie « Etat » présente dans un premier temps les différents milieuxUn milieu naturel est caractérisé par un ensemble d’éléments qui agissent directement ou indirectement sur tout ou partie des organismes qui l’habitent. Les éléments constituants d’un milieu naturel sont principalement le sol, le relief, le climat et les êtres vivants qui le peuplent. Ainsi, biotopes et biocénoses forment des écosystèmes dont les multiples interactions conditionnent la stabilité ou l’évolution du milieu. Des perturbations naturelles ou anthropiques peuvent rompre cet équilibre et entraîner la régression ou la disparition du milieu. rencontrés à l'échelle de la région Poitou-Charentes. Dans un deuxième et troisième temps, elle s'intéresse de plus près à la flore et faune régionale. Une description générale est d'abord réalisée pour chacune des espècesLa discipline qui étudie et décrit la biodiversité des êtres vivants et leurs relations, et qui traduit les relations de parenté entre les taxons par une classification, s’appelle la systématique.
Selon les "traditionnels" concepts morphologiques et mixiologique, une espèce est définie par l’ensemble des populations qui possèdent des caractéristiques anatomiques et physiologiques homogènes et dont les individus ne se reproduisent qu’entre eux. Actuellement, c’est le concept d’espèce évolutive qui est le plus largement répandu : une espèce est une lignée unique de populations formée d’une suite d’ancêtres et de descendants qui maintient son identité à l’égard des autres lignées (Wiley, 1978).
Même si la notion d’espèce n’est pas exactement la même pour les animaux et les végétaux, on retiendra qu’une espèce est constituée d’un groupe de populations géographiquement isolées et qui présentent chacune un pool génétique propre. Cette diversité génétique est à l’origine des réponses évolutives et adaptatives des êtres vivants et de la création de nouvelles espèces (spéciation).
puis ces espèces sont présentées en lien avec le contexte régional picto-charentais.
La partie « Pressions » traite des différents acteurs et des actions pouvant avoir un impact sur le patrimoine naturel en Poitou-Charentes. En effet, les usagers de la nature sont de plus en plus nombreux : agriculteurs, aquaculteurs, pêcheurs, chasseurs, forestiers, promoteurs, amateurs de sports et loisirs de nature, etc., et les milieuxUn milieu naturel est caractérisé par un ensemble d’éléments qui agissent directement ou indirectement sur tout ou partie des organismes qui l’habitent. Les éléments constituants d’un milieu naturel sont principalement le sol, le relief, le climat et les êtres vivants qui le peuplent. Ainsi, biotopes et biocénoses forment des écosystèmes dont les multiples interactions conditionnent la stabilité ou l’évolution du milieu. Des perturbations naturelles ou anthropiques peuvent rompre cet équilibre et entraîner la régression ou la disparition du milieu. n'ont pas toujours la capacité de répondre à la demande. Le manque d'espace et de ressources biologiques (espècesLa discipline qui étudie et décrit la biodiversité des êtres vivants et leurs relations, et qui traduit les relations de parenté entre les taxons par une classification, s’appelle la systématique.
Selon les "traditionnels" concepts morphologiques et mixiologique, une espèce est définie par l’ensemble des populations qui possèdent des caractéristiques anatomiques et physiologiques homogènes et dont les individus ne se reproduisent qu’entre eux. Actuellement, c’est le concept d’espèce évolutive qui est le plus largement répandu : une espèce est une lignée unique de populations formée d’une suite d’ancêtres et de descendants qui maintient son identité à l’égard des autres lignées (Wiley, 1978).
Même si la notion d’espèce n’est pas exactement la même pour les animaux et les végétaux, on retiendra qu’une espèce est constituée d’un groupe de populations géographiquement isolées et qui présentent chacune un pool génétique propre. Cette diversité génétique est à l’origine des réponses évolutives et adaptatives des êtres vivants et de la création de nouvelles espèces (spéciation).
) ou physiques (eau, sol, etc.) peut engendrer des concurrences et des conflits d'usages et d'intérêts parfois exacerbés. Au-delà de son enjeu environnemental, la gestion des milieuxUn milieu naturel est caractérisé par un ensemble d’éléments qui agissent directement ou indirectement sur tout ou partie des organismes qui l’habitent. Les éléments constituants d’un milieu naturel sont principalement le sol, le relief, le climat et les êtres vivants qui le peuplent. Ainsi, biotopes et biocénoses forment des écosystèmes dont les multiples interactions conditionnent la stabilité ou l’évolution du milieu. Des perturbations naturelles ou anthropiques peuvent rompre cet équilibre et entraîner la régression ou la disparition du milieu. et des espècesLa discipline qui étudie et décrit la biodiversité des êtres vivants et leurs relations, et qui traduit les relations de parenté entre les taxons par une classification, s’appelle la systématique.
Selon les "traditionnels" concepts morphologiques et mixiologique, une espèce est définie par l’ensemble des populations qui possèdent des caractéristiques anatomiques et physiologiques homogènes et dont les individus ne se reproduisent qu’entre eux. Actuellement, c’est le concept d’espèce évolutive qui est le plus largement répandu : une espèce est une lignée unique de populations formée d’une suite d’ancêtres et de descendants qui maintient son identité à l’égard des autres lignées (Wiley, 1978).
Même si la notion d’espèce n’est pas exactement la même pour les animaux et les végétaux, on retiendra qu’une espèce est constituée d’un groupe de populations géographiquement isolées et qui présentent chacune un pool génétique propre. Cette diversité génétique est à l’origine des réponses évolutives et adaptatives des êtres vivants et de la création de nouvelles espèces (spéciation).
a donc une portée sociale et politique forte et ne peut se faire qu'avec la collaboration et la coordination entre les usagers.
Enfin, la partie « Réponses » s'attache à fournir différentes clés permettant de suivre l'évolution de la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes. et de mieux gérer les différents problèmes pouvant affecter le patrimoine naturel. Dans un premier temps, sont décrits les différents inventaires mis en place à l'échelle nationale puis à l'échelle régionale. Et dans un deuxième temps, les moyens utilisés pour préserver et gérer les milieuxUn milieu naturel est caractérisé par un ensemble d’éléments qui agissent directement ou indirectement sur tout ou partie des organismes qui l’habitent. Les éléments constituants d’un milieu naturel sont principalement le sol, le relief, le climat et les êtres vivants qui le peuplent. Ainsi, biotopes et biocénoses forment des écosystèmes dont les multiples interactions conditionnent la stabilité ou l’évolution du milieu. Des perturbations naturelles ou anthropiques peuvent rompre cet équilibre et entraîner la régression ou la disparition du milieu. et les espècesLa discipline qui étudie et décrit la biodiversité des êtres vivants et leurs relations, et qui traduit les relations de parenté entre les taxons par une classification, s’appelle la systématique.
Selon les "traditionnels" concepts morphologiques et mixiologique, une espèce est définie par l’ensemble des populations qui possèdent des caractéristiques anatomiques et physiologiques homogènes et dont les individus ne se reproduisent qu’entre eux. Actuellement, c’est le concept d’espèce évolutive qui est le plus largement répandu : une espèce est une lignée unique de populations formée d’une suite d’ancêtres et de descendants qui maintient son identité à l’égard des autres lignées (Wiley, 1978).
Même si la notion d’espèce n’est pas exactement la même pour les animaux et les végétaux, on retiendra qu’une espèce est constituée d’un groupe de populations géographiquement isolées et qui présentent chacune un pool génétique propre. Cette diversité génétique est à l’origine des réponses évolutives et adaptatives des êtres vivants et de la création de nouvelles espèces (spéciation).
associées sont présentés (tels que les conventions internationales type Ramsar, Ospar ou Bern, les engagements européens ou les protections réglementaires françaises relatives aux espaces et aux espèces…).

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