Région Poitou-Charentes
     
 

Les enjeux

5. Eaux continentales - Enjeux de la thématique

Date de dernière mise à jour : 14/09/2006

Les eaux continentales sont présentes sous différentes formes en Poitou-Charentes. Qu’elles soient souterraines ou de surface, elles sont soumises à des pressions quantitatives et qualitatives importantes. En effet, de nombreux usages peuvent perturber l’équilibre naturel sur un bassin versantEn hydrologie de surface, c’est le domaine sur lequel tous les écoulements des eaux convergent vers un même point, nommé exutoire du bassin versant. La limite physique de ce domaine est la ligne des crêtes appelée ligne de partage des eaux. De la même manière pour les eaux souterraines, un bassin versant englobant les circulations des eaux dans le domaine souterrain est définissable.. Les réponses apportées à ces pressions visent alors à mieux respecter le milieu, tout en maintenant les activités économiques en place, en limitant les conflits entre usagers pour partager et préserver ce patrimoine commun.

1 - Améliorer la gestion quantitative de l’eau

  • Améliorer la gestion, principalement pendant la période d’étiagePériode de plus basses eaux des rivières et des nappes souterraines., et parvenir à une gestion patrimoniale des ressources en eau (préserver l’adduction d’eau, adapter les prélèvements à la disponibilité en eau…).
  • Améliorer les connaissances sur les données historiques (prélèvements, débitLe débit d’un cours d’eau en un point donné est la quantité d’eau (m3) passant en ce point par seconde ; il s’exprime en m3/s.s, niveau des nappes).
  • Soutenir, inciter, développer les démarches d’économie d’eau auprès des différents usagers (les particuliers, les collectivités, les agriculteurs, les industriels…)
  • Prévenir les inondations (voir fiche « Enjeux Risques)

2 - Améliorer, reconquérir la qualité de l’eau

  • Approfondir les connaissances sur le milieu : adapter les réseaux de surveillance aux usages des eaux.
  • Soutenir les démarches de limitation des pollutionDégradation de la qualité d’un produit ou d’un milieu qui affecte son aptitude à certains usages ou à servir de support à la vie de certains organismes.s par les nitrates, les produits phytosanitaires et les autres molécules polluantSubstance responsable d’une pollution ou susceptible de provoquer une pollution si elle est introduite en quantité excessive dans un produit ou un milieu.es.
  • Accélérer la mise en œuvre d’actions dans les bassins d’alimentation de captages ; préserver les ressources en eau nécessaires à l’alimentation en eau potable.
  • Soutenir, inciter, développer les démarches visant à respecter la qualité des eaux souterraines et superficielles, en se fixant des objectifs de résultats.

3 - Préserver les milieux aquatiques et les zones humides (voir fiche « Enjeux Patrimoine naturel)

  • Protéger les écosystèmesEnsemble écologique constitué par les éléments inertes d’un milieu (sol, eau, etc.) et des êtres vivants, entre lesquels existent des relations énergétiques, trophiques, etc. aquatiques et les zones humides.
  • Restaurer les fonctionnalités naturelles des milieux aquatiques (régulation des écoulements, maintien de la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes., épuration) au niveau des bassins versantsEn hydrologie de surface, c’est le domaine sur lequel tous les écoulements des eaux convergent vers un même point, nommé exutoire du bassin versant. La limite physique de ce domaine est la ligne des crêtes appelée ligne de partage des eaux. De la même manière pour les eaux souterraines, un bassin versant englobant les circulations des eaux dans le domaine souterrain est définissable..
  • Valoriser et conserver le potentiel piscicole et favoriser le retour des grands poissons migrateurs.

4 - Informer / sensibiliser le citoyen

  • Le sensibiliser à la préservation de la ressource eau.
  • Améliorer ses connaissances afin qu’il puisse se forger un avis critique.
  • L’inciter à s’impliquer dans la prise de décision.
  • L’informer et l’inciter à s’impliquer dans la démarche de la Directive Cadre Européenne sur l’Eau.
Enjeux régionaux "EAUX CONTINENTALES"

Ces enjeux ont été identifiés par les différents acteurs régionaux composant le comité de lecture de la thématique « Eaux continentales » du Tableau de Bord de l’Environnement. Cette écriture consensuelle n’engage cependant pas spécifiquement chacun de ces acteurs.

En parallèle, dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive Cadre européenne sur l’Eau, les comités de bassin des Agences de l’eau Adour Garonne et Loire Bretagne définissent, à partir d’états des lieux, les problématiques importantes à résoudre sur leur bassin pour :

  • atteindre le bon état en 2015 (écologique et chimique)
  • assurer la continuité écologique des cours d’eau
  • ne pas détériorer l’existant
  • atteindre toutes les normes et objectifs dans les zones protégées
  • supprimer ou réduire les rejets de substances prioritaires

7. Paysages - Enjeux de la thématique

Date de dernière mise à jour : 29/05/2006

En Poitou-Charentes, la diversité des paysages constitue un élément important de l’identité régionale.
Le maintien de leur qualité est cependant très souvent associé à la préservation d’espaces emblématiques alors que la dégradation de la qualité paysagère est devenue une réalité au sein de notre cadre de vie le plus quotidien. Accompagner l’évolution des paysages ne saurait donc se limiter à la préservation des plus remarquables. De même, cet accompagnement ne doit pas se borner à la préservation mais aussi s’étendre à la création de nouveaux paysages.
De fait, la maîtrise des transformations paysagères passe aujourd’hui par un nécessaire compromis entre la gestion du patrimoine naturel (assurer les grands équilibres écologiques nécessaires à la préservation des ressources naturelles et de la biodiversité), le maintien des dynamiques économiques (assurer l’attractivité touristique et la promotion de produits dont l’image est associée à celle du territoire) et la réalisation du contrat social dans les choix d’habitat et d’urbanisation (échange, mixité…) ; car le paysage est devenu une préoccupation autant écologique, économique que culturelle ; il joue un rôle important en tant qu’élément de l’environnement, de la réussite économique et du bien-être. « Le paysage …participe de manière importante à l’intérêt général,…constitue une ressource favorable à l’activité économique, …représente une composante fondamentale du patrimoine culturel et naturel, …est un élément essentiel du bien-être individuel et social, …est un élément important de la qualité de vie », souligne la Convention européenne du paysage (2000).

1 - Renforcer la protection des paysages porteurs de l’identité régionale, mais aussi améliorer celle des paysages plus ordinaires auxquels sont tout autant attachés les habitants

  • Restaurer quantitativement et qualitativement les paysages de bocages, de zones humides, et de vallées alluviales.
  • Préserver les paysages littoraux de l’urbanisation. Ä Accompagner l’évolution des autres paysages ruraux (plaines, vignobles…).
  • Valoriser les paysages peri-urbains et lutter contre la banalisation et la standardisation.
  • Mieux intégrer le rôle identitaire des villes et villages historiques dans la dimension paysagère. Ä Assurer la vacuité de certains territoires.

2 - Travailler à la conciliation des fonctions écologiques, économiques, sociales et esthétiques des paysages

  • Affirmer l’implication publique (Etat, Région, Départements) dans la gestion des paysages emblématiques (protégés ou pas).
  • Travailler sur les méthodes de concertations locales pour la définition d’objectifs paysagers.
  • Prendre en compte systématiquement les paysages en amont des grands projets d’équipement et d’aménagement (SCOT, PLU…) ; généralisation des plans de paysages ou des chartes paysagèresGénéralement de niveau intercommunal (pays), ces chartes sont réalisées sur la base d’inventaires et de diagnostics paysagers territoriaux. En identifiant les caractères paysagers des territoires, mais aussi leurs dynamiques d’évolutions, les enjeux et menaces qui les touchent, elles traduisent une philosophie d’aménagement du territoire ; elles décrivent les outils et moyens à mettre en œuvre par les différents acteurs territoriaux afin de satisfaire des objectifs de qualité paysagère partagés et contractualisables. Ces démarches se distinguent des plans de paysage par le fait qu’elles soulignent la finalité d’un processus : celle d’un document contractuel (le document de charte lui-même) faisant apparaître clairement les engagements respectifs de tels ou tels acteurs..
  • Préserver les trames paysagères et les corridors écologiques pour éviter le morcellement des milieux.
  • Accompagner le monde agricole dans le développement et la gestion des exploitations.
  • Maîtriser l’étalement urbain et ses effets induits (infrastructures de transports par exemple).
  • Mener des actions de prévention et de résorption des points noirs paysagers : développement de l’enfouissement des réseaux aériens, résorption des dépôts sauvages, limitation des affichages publicitaires, insertion des bâtiments d’activités de production (silos, bâtiments d’élevage) ou des carrières…
  • Gérer l’activité touristique, notamment sur le littoral.

3 - Améliorer l’acquisition des connaissances, leur interprétation et leur valorisation toutes échelles confondues

  • Continuer l’inventaire et l’analyse des paysages (Atlas), de l’échelle régionale à l’échelle locale.
  • Favoriser la concertation des acteurs afin de mettre en oeuvre des projets coordonnés.
  • En parallèle, assurer un suivi des actions, ainsi que leur évaluation.

4 - Sensibiliser le grand public, les élus et les aménageurs, au paysage et à son rôle.

Enjeux régionaux "PAYSAGES"

Ces enjeux ont été identifiés par les différentes acteurs régionaux composant le comité de lecture de la thématique « Paysages » du Tableau de Bord de l’Environnement de l’ORE. Cette écriture consensuelle n’engage cependant pas spécifiquement chacun de ces acteurs.

8. Patrimoine naturel - Enjeux de la thématique

Date de dernière mise à jour : 29/05/2006

La préservation des habitatsEntité écologique correspondant au lieu où vit une espèce et à son environnement immédiat. naturels et donc de la diversité des espèces animales et végétales qui les composent, est un des grands enjeux environnementaux en région. Les dégradations dues aux multiples pressions, essentiellement d’origine anthropiqueQui résulte de l’action de l’homme., doivent aujourd’hui conduire à engager et à assumer des actions de protection et de gestion. Outre l’intérêt écologique, la préservation et la mise en valeur du patrimoine naturel participent à la qualité de vie, à la sauvegarde des paysages et conditionnent le maintien à moyen et long terme de la qualité d’activités économiques majeures pour le Poitou-Charentes (pêche, conchylicultureÉlevage traditionnel des coquillages, essentiellement l’huître (ostréiculture) et la moule (mytiliculture)., tourisme, agriculture, sylviculture …).

1 - Préserver, reconquérir et gérer les habitats, les espaces et les sites naturels

  • Augmenter la surface des habitatEntité écologique correspondant au lieu où vit une espèce et à son environnement immédiat.s naturels et semi-naturels ; maintenir durablement leur bon fonctionnement et leur équilibre écologique par un entretien et une gestion adaptés (empêcher la disparition, restaurer et valoriser les prairies naturelles et les zones humides par exemple).
  • Maintenir et favoriser une diversité de milieux afin de préserver la biodiversitéVariété du vivant à tous ses niveaux : les gènes, les espèces et les populations, les écosystèmes et les processus naturels qui assurent la perpétuation de la vie sous toutes ses formes..
  • Réhabiliter progressivement les espaces dégradés, tels les sites pollués, les carrières abandonnées, les grottes.

Exemples de moyens à mettre en œuvre :

    • Soutenir la mise en place de zones protégées pour les sites naturels majeurs et vulnérables (Natura 2000Voir Réseau Natura 2000., réserves naturelles marines et terrestres…).
    • Etablir des indicateurs de durabilité des écosystèmesEnsemble écologique constitué par les éléments inertes d’un milieu (sol, eau, etc.) et des êtres vivants, entre lesquels existent des relations énergétiques, trophiques, etc..
    • Assurer la connaissance et le suivi régulier des milieux naturels de la région au moyen d’inventaires et d’études.
    • Intégrer l’environnement dans toutes les décisions d’aménagement et d’équipement du territoire, de gestion de l’espace rural et urbain, tout en accompagnant les communes et les acteurs économiques (notamment les agriculteurs) dans une démarche coordonnée.

2- Préserver la faune et la flore sauvages

  • Gérer, protéger et restaurer, à des échelles géographiquement pertinentes, les populationsensemble d’êtres vivants d’une même espèce, occupant un territoire déterminé, présentant des caractéristiques propres et qui se perpétuent dans le temps. d’espèces de la faune et de la flore sauvages, particulièrement les espèces menacéesLes espèces menacées regroupent 3 catégories de la Liste Rouge de l’IUCN : les espèces en danger critique d’extinction, les espèces en danger et les espèces vulnérables. (favoriser la biodiversité).
  • Assurer la connaissance et le suivi des groupes faunistiques et floristiques de la région au moyen d’inventaires et d’études.
  • Limiter l’introduction et la prolifération des espèces exotiques envahissantes par des moyens respectueux des écosystèmeEnsemble écologique constitué par les éléments inertes d’un milieu (sol, eau, etc.) et des êtres vivants, entre lesquels existent des relations énergétiques, trophiques, etc.s et des autres espèces.

3 - Préserver, aménager et rétablir les corridors écologiques

  • Contrer le morcellement des milieux et des habitats en identifiant les menaces, en localisant les zones prioritaires de protection/restauration.

Exemples de moyens à mettre en œuvre :

    • Favoriser la prise en compte de corridors écologiques dans les aménagements : couloirs, passages (tunnels, ponts) pour la faune (tels les passes migratoires pour les poissonsVertébrés aquatiques qui respirent par des branchies et dont les membres pairs sont représentés par des nageoires (pectorales et pelviennes). Ils sont généralement ovipares. sur les barrages) lorsque l’arasement partiel ou l’effacement de l’ouvrage n’est pas possible.
    • Préserver et restaurer les bocages, les couloirs fluviaux, qui, en plus d’être des habitats naturels remarquables, sont des corridors écologiques importants.
    • Protéger et maintenir en état certains espaces naturels servant de relais, nourrisseries, refuges pour les espèces migratrices (zones humides pour certains oiseauxClasse des vertébrés au corps recouvert de plumes présentant des caractéristiques anatomiques, les ailes, qui leur permettent de voler., rivières et estuaires pour certains poissons).

4 - Communiquer et informer sur le patrimoine naturel

  • Informer les différents publics de l’importance de la préservation du patrimoine naturel.
  • Promouvoir et soutenir l’élaboration et la mise en œuvre, par les acteurs économiques locaux, de projets d’activités préservant et valorisant le patrimoine naturel.
Enjeux régionaux "PATRIMOINE NATUREL"

Ces enjeux ont été identifiés par les différentes acteurs régionaux composant le comité de lecture de la thématique « Patrimoine naturel » du Tableau de Bord de l’Environnement de l’ORE. Cette écriture consensuelle n’engage cependant pas spécifiquement chacun de ces acteurs.

6. Eaux marines - Enjeux de la thématique

Date de dernière mise à jour : 29/05/2006

Les zones marines littoralesRelatif aux rivages marins. La largeur de ce domaine est variable : il englobe l’arrière côte dans la terre ferme (on parle de zone supra littorale, située au-dessus de la mer mais soumise cependant à l’influence marine), le rivage proprement dit et la zone de balancement des marées ou estran (zone médio littorale ou zone littorale s.str.), ainsi que l’avant côte submergée en permanence (zone infra littorale jusqu’à -50 m et zone circa littorale de -50 à -200 m). Chacune des zones présente des associations de faunes et flores caractéristiques. sont sous l’influence des eaux continentales et des eaux marines du large. En Poitou-Charentes, elles sont caractérisées par une imbrication des marais doux et salés et par l’influence des eaux continentales, accentuée par la configuration des PertuisZones maritimes abritées, délimitées par les îles et par le continent, correspondant à des mers "intérieures".. Le mélange eaux marines/eaux continentales est déterminé, en volume, par le régime des marées et le débit des cours d’eaux, et, en qualité, par celle des eaux douces. Ce sont donc des éléments essentiels pour l’environnement de cet écosystème des Pertuis charentais, qui est un cas exemplaire. L’évolution des eaux marines côtières dans le temps, l’intensité des phénomènes et les processus sont donc différents de ceux du milieu continental.
De plus, la qualité des eaux marines littoraleRelatif aux rivages marins. La largeur de ce domaine est variable : il englobe l’arrière côte dans la terre ferme (on parle de zone supra littorale, située au-dessus de la mer mais soumise cependant à l’influence marine), le rivage proprement dit et la zone de balancement des marées ou estran (zone médio littorale ou zone littorale s.str.), ainsi que l’avant côte submergée en permanence (zone infra littorale jusqu’à -50 m et zone circa littorale de -50 à -200 m). Chacune des zones présente des associations de faunes et flores caractéristiques.s, de par la diversité des fonctions et des activités économiques qui lui sont liées, est un véritable enjeu en région. En effet, cette qualité participe non seulement à la préservation d’un patrimoine écologique mais elle conditionne également le maintien des activités traditionnelles (pêche, conchylicultureÉlevage traditionnel des coquillages, essentiellement l’huître (ostréiculture) et la moule (mytiliculture).) ou récréatives (baignade, pêche à pied). Depuis plusieurs années, les dégradations dues aux multiples pressions s’accentuent et doivent aujourd’hui conduire à engager et à assumer des actions de protection et de gestion.

1 - Préserver la qualité chimique et bactériologique des eaux marines et estuariennes

  • Connaître et surveiller les activités présentes sur le littoralRelatif aux rivages marins. La largeur de ce domaine est variable : il englobe l’arrière côte dans la terre ferme (on parle de zone supra littorale, située au-dessus de la mer mais soumise cependant à l’influence marine), le rivage proprement dit et la zone de balancement des marées ou estran (zone médio littorale ou zone littorale s.str.), ainsi que l’avant côte submergée en permanence (zone infra littorale jusqu’à -50 m et zone circa littorale de -50 à -200 m). Chacune des zones présente des associations de faunes et flores caractéristiques. et en amont (agricoles, industrielles, urbaines) : contrôle de la nature et de la quantité des rejets polluants. avec des actions significatives dans le domaine préventif, comme par exemple :
    • Améliorer l’assainissement urbain et rural (modernisation des stations d’épuration des villes côtières et des bassins versantsEn hydrologie de surface, c’est le domaine sur lequel tous les écoulements des eaux convergent vers un même point, nommé exutoire du bassin versant. La limite physique de ce domaine est la ligne des crêtes appelée ligne de partage des eaux. De la même manière pour les eaux souterraines, un bassin versant englobant les circulations des eaux dans le domaine souterrain est définissable., révision des réseaux de collecte et redimensionnement en fonction de la fréquentation touristique, meilleure connaissance de la population bénéficiant de l’assainissement autonome).
    • Mettre aux normes les bâtiments d’élevage de zones agricoles voisines du littoral mais aussi de zones plus éloignées dans le bassin versantEn hydrologie de surface, c’est le domaine sur lequel tous les écoulements des eaux convergent vers un même point, nommé exutoire du bassin versant. La limite physique de ce domaine est la ligne des crêtes appelée ligne de partage des eaux. De la même manière pour les eaux souterraines, un bassin versant englobant les circulations des eaux dans le domaine souterrain est définissable..
    • Respecter la réglementation en matière de rejets de navires et des zones portuaires.

2 - Accentuer la recherche

  • Améliorer les connaissances sur le milieu (car insuffisantes pour la description et l’analyse de son fonctionnement).
  • Favoriser les travaux de recherche (observation et modélisation) sur le thème " Bassins versants et transmissions des pollutions au littoral " pour une meilleure compréhension des phénomènes et pour une approche intégrée des problématiques, à des échelles plus adaptées à la prise en compte des sources de pollution.
  • Mettre en évidence également des liens de cause à effet en terme de pollution/diffusion (origine -> devenir) au sein d’un bassin versantEn hydrologie de surface, c’est le domaine sur lequel tous les écoulements des eaux convergent vers un même point, nommé exutoire du bassin versant. La limite physique de ce domaine est la ligne des crêtes appelée ligne de partage des eaux. De la même manière pour les eaux souterraines, un bassin versant englobant les circulations des eaux dans le domaine souterrain est définissable. et préciser géographiquement ces relations (CadmiumNuméro atomique 48. Métal blanc, très brillant, surtout associé à du zinc et extrait avec celui-ci. Il s’agit donc principalement d’un sous-produit de la métallurgie du zinc, ainsi qu’un résidu des activités de métallisation, de fabrication d’accumulateurs cadmium-nickel, d’alliages métalliques divers, et de fabrication d’acide phosphorique et d’engrais phosphatés (phosphogypse). Chez l’homme, le cadmium est surtout toxique par inhalation ou, plus rarement par voie digestive. Son effet cumulatif peut entraîner notamment des lésions des tissus rénaux. L’Organisation Mondiale de la Santé a fixé la Dose Hebdomadaire Tolérable (D.H.T.) pour le cadmium à 7 µg de Cd par kg de poids corporel par semaine. Cf. Métaux lourds présent en Gironde –haut du bassin versant- véhiculé et concentré dans les coquillages).
  • Améliorer les connaissances sur les effets bénéfiques des eaux douces sur les écosystèmes.
  • Etudier les conséquences du transfert des pesticidesTermes génériques pour désigner les produits utilisés pour la protection des cultures et des denrées stockées appelés aussi phytosanitaires. Il est distingué suivant leur utilisation :

    • les insecticides
    • les fongicides (contre les champignons pathogènes)
    • les herbicides (herbes indésirables dans les cultures)
    • les acaricides (acariens)
    • les corvicides, (oiseaux nuisibles)
    • les molluscicides (limaces et escargots)
    • les rodenticides (rongeurs).
    sur les espèces marines.
  • Réfléchir à une approche multidisciplinaire de production de l’information.
Enjeux régionaux "EAUX MARINES"

Ces enjeux ont été identifiés par les différentes acteurs régionaux composant le comité de lecture de la thématique « Eaux marines » du Tableau de Bord de l’Environnement de l’ORE. Cette écriture consensuelle n’engage cependant pas spécifiquement chacun de ces acteurs.

1. Air - Enjeux de la thématique

Date de dernière mise à jour : 11/10/2006

De la pollution ambiante (dans les villes et à l’intérieur des bâtiments) à la pollution planétaire (augmentation de l’effet de serre et destruction de la couche d’ozoneZone de la stratosphère, relativement riche en ozone, qui absorbe les rayonnements ultraviolets du Soleil. L’ozone se forme, à partir de l’oxygène, entre 15 et 60 km d’altitude, avec une concentration maximum située entre 20 et 30 km. Bien qu’à de faibles concentrations (de l’ordre de la partie par millions), l’ozone stratosphérique joue un rôle très important. L’absorption des rayonnements ultraviolets cancérigènes a des conséquences biologiques évidentes sur Terre et contribue par ailleurs à l’effet de serre.) en passant par la pollution à longue distance (acidification et pollution photochimique), la pollution de l’air apparaît comme sujet majeur de préoccupation pour les années à venir notamment par son effet sur la santé, les écosystèmes et sur les matériaux. En Poitou-Charentes, l’évaluation de la qualité de l’air correspond en grande partie à des mesures industrielles, urbaines, périurbaines et rurales (pour l’ozoneGaz bleu, odorant et toxique. Polluant secondaire, c’est à dire qu’il n’est pas rejeté directement dans l’air, mais qu’il résulte de la transformation par réaction chimique des gaz précurseurs d’origine automobile et industrielle (NOx, hydrocarbures et CO) initiés par les rayons ultraviolets émis par le soleil. Polluant de la troposphère. Sa concentration a crû de manière significative dans les cinquante dernières années. Dans la stratosphère, l’ozone est formé par dissociation de l’oxygène sous l’effet des rayons ultraviolets du rayonnement solaire. La destruction de la couche d’ozone stratosphérique est liée à la pollution atmosphérique.
NO2 + O2 → NO + O3
et les pesticides).

1- Diminuer les émissions polluantes à l’origine des gaz à effet de serre, de la pollution photochimique et acide

  • Améliorer et modifier progressivement les modes de transports et les déplacements en agissant à la fois sur le transport des marchandises et sur le déplacement des personnes :
    • mener une réflexion préalable avant toute réalisation d’infrastructure nouvelle en évaluant son impact et en favorisant les modes de transport les moins polluants (vélo, Rail, TER, TCSP : Transports en Commun en Site Propre, covoiturage …),
    • limiter le stationnement et la pénétration des voitures en ville…
  • Réduire la pollution due aux sources fixes de pollution :
    • faire respecter les engagements du Plan national d’affectation des quotas d’émissions de CO2,
    • réduire les plus gros rejets générés par les industries anciennes,
    • inciter les industriels à adopter des technologies faiblement émettrices et à améliorer le traitement des effluents gazeux,
  • Améliorer la maîtrise de l’énergie :
    • améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments,
    • limiter l’usage des énergies fossiles en développant l’intégration des énergies renouvelables : éolien, solaire, géothermie, biogaz,récupération d’énergie par les usines d’incinération d’ordures ménagères et filière bois.

2 - Améliorer et approfondir la connaissance sur la qualité de l’air extérieur et à l’intérieur des bâtiments

  • Renforcer le réseau de surveillance des polluants atmosphériques sur la région
  • Approfondir la connaissance des impacts de la pollution sur la santé publique notamment en disposant d’une information objective relative à l’impact des activités sur la qualité de l’air extérieur et la qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments
  • Améliorer la connaissance des impacts sur l’environnement des émissions de pollants générées par les activités

3- Informer et sensibiliser sur les risques liés à la pollution atmosphérique

  • Informer les citoyens de la région sur la qualité de l’air respiré à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments et ses effets sur la santé et l’environnement
  • Sensibiliser - former à la problématique « air » notamment les personnels médicaux, sportifs, éducatifs, sociaux et du secteur du bâtiment sur les causes et les effets de cette pollution
  • Sensibiliser les acteurs économiques et les citoyens à une meilleure maîtrise énergétique
Enjeux régionaux "AIR"

Ces enjeux ont été identifiés par les différentes acteurs régionaux composant le comité de lecture de la thématique « Air » du Tableau de Bord de l’Environnement de l’ORE. Cette écriture consensuelle n’engage cependant pas spécifiquement chacun de ces acteurs.

2. Bruit - Enjeux de la thématique

Date de dernière mise à jour : 01/12/2006

Le bruitPhénomène acoustique produisant une sensation auditive considérée comme désagréable. figure parmi les préoccupations majeures des Français dans leur vie quotidienne, notamment ceux habitant en zone urbaine. Les sources de bruit sont nombreuses et concernent tous les milieux : dans les lieux de résidence et de travail, dans les moyens de transport ou au cours des loisirs… Le développement de l’utilisation des infrastructures de transport, des activités industrielles et commerciales, l’essor de l’urbanisation ainsi que l’évolution des comportements engendrent des nuisances sonores de plus en plus mal ressenties par la population. Le bruit constitue ainsi l’une des atteintes majeures à l’environnement et à la qualité de vie des citoyens. C’est pourquoi, il convient de diminuer ces nuisances, d’améliorer la connaissance et d’informer les citoyens et les professionnels.

1. Résorber les points noirs bruits existant et éviter d’en créer de nouveaux, veiller à la prise en compte du bruit très en amont dans l’aménagement du territoire et l’urbanisme

  • Au niveau des documents de planification que sont les SCOT (schémas de cohérence territoriale), les PLU (plan local d’urbanisme), les PDU (plan de déplacements urbains), les POS (plan d’occupation des sols) qui sont notamment des outils de prévention des nuisances sonores et des diverses autorisations d’utilisation du sol en termes d’urbanisme
  • Au sein des études d’impact (projets de construction, d’infrastructures, d’Installations Classées pour la Protection de l’Environnement…)
  • Apporter des réponses aux logements très exposés au bruit et en réhabilitant notamment les établissements recevant de jeunes enfants, les salles de sport...

2. Améliorer la connaissance en termes d’émissions sonores et d’exposition des populations

  • Recenser les sources d’émissions sonores
  • Mesurer le niveau d’exposition des populations au cours de 24 heures (bruit au travail…)
  • Recenser les zones de calme pour mieux les préserver

3. Informer, sensibiliser et éduquer

  • les citoyens de la région sur le civisme sonore, les risques auditifs (fatigue auditive et perte auditive) et les effets extra-auditifs (effet sur le sommeil, sur la sphère végétative, sur le système immunitaire et endocrinien, sur la santé mentale) du bruit
  • les professionnels sur la prise en compte des critères acoustiqueScience qui traite du son et du bruit, y compris sa production, sa transmission et ses effets.s dès la conception des bâtiments, d’équipements ou d’infrastructures bruyants, (revêtements des chaussées, écrans acoustiques, …)
  • les professionnels exerçant des activités bruyantes
  • les personnels des entreprises à l’utilisation systématique des protections auditives lorsque le travail l’exige

4. Encourager le développement de technologies et de produits visant à réduire le bruit

  • Soutenir la recherche liée à la réduction à la source du bruit des modes de transport et des activités
  • Encourager la conception et la production de produits et matériaux permettant de mieux limiter la propagation du bruit
Enjeux régionaux "BRUIT"

Ces enjeux ont été identifiés par les différents acteurs régionaux composants le comité de lecture de la thématique « Bruit » du Tableau de Bord de l’Environnement. Cette écriture consensuelle n’engage cependant pas spécifiquement chacun de ces acteurs.

3. Déchets - Enjeux de la thématique

Date de dernière mise à jour : 29/05/2006

En Poitou-Charentes, comme sur l’ensemble du territoire national, la production de déchets ne cesse d’augmenter et leur traitement devient de plus en plus complexe du fait de leur composition. Il est donc nécessaire d’adapter les capacités de traitement et de mener des actions de prévention visant notamment à réduire la production de déchets. De plus, cette prévention est indissociable d’actions d’information pour d’une part améliorer les comportements et la compréhension du coût du service public des déchets et pour d’autre part réduire les réactions de rejet que rencontre tout nouveau projet d’unité de traitement de déchets.

1 - Renforcer les actions en matière de prévention quantitative (diminuer les volumes produits) et qualitative (diminuer la toxicité) de déchets

  • Inciter les citoyens, les industriels, … à maîtriser leur production de déchets (en volume et toxicité) et les responsabiliser
  • Améliorer la connaissance sur les impacts environnementaux et sanitaires générés par les déchets à partir de leur tonnage et de leur toxicité

2 - Optimiser les équipements et les services sur le territoire et adapter les capacités de traitement face au risque de pénurie des installations dans les prochaines années

  • Maîtriser les coûts de gestion des déchets
  • Rechercher des synergies entre structures publiques et acteurs privés au niveau de chaque territoire pour mettre en place des filières de valorisationTerme général pour l’exploitation de déchets en profitant de leurs qualités, soit pour générer de nouveaux matériaux dans un cycle de production (recyclage), soit à d’autres fins (compost, énergie). Elle englobe ainsi le recyclage matière, le recyclage organique et la valorisation énergétique. ou de traitement communes et pour organiser le transport des déchets en limitant les distances et les volumes transportés
  • Généraliser la mise en place de la « redevance spéciale » par les collectivités locales en direction des producteurs de déchets non ménagers
  • Créer de nouvelles installations de traitement en préconisant une politique ambitieuse de tri, de valorisation et de réduction des volumes stockés

3 - Informer et sensibiliser davantage les citoyens (riverains et vacanciers) mais aussi les pouvoirs publics, les industriels, la grande distribution, les artisans et commerçants sur la gestion des déchets

  • Mettre en œuvre une information et une concertation entre les habitants, les structures publiques compétentes en matière de gestion des déchets et les sociétés privées opérant dans ce domaine en amont des projets.
  • Informer sur les différents types d’installation, le fonctionnement général de la gestion des déchets, les coûts et le financement du service en facilitant la diffusion des rapports annuels des structures compétentes
  • Encourager et communiquer sur l’importance d’acheter des produits qui produiront moins de déchets ou qui génèreront moins d’impact sur l’environnement (matériaux biodégradable, référence aux écolabels officiels, marque NF Environnement, écolabel européen…), sur les démarches de management environnemental et bourses d’échange de DIB, de déchets de chantiers …
  • Approfondir l’analyse des comportements des ménages lors de l’achat et lorsqu’ils jettent les objets pour adapter les actions d’information et de sensibilisation.

4 - Améliorer la gestion des déchets de chantiers, des déchets organiques et des déchets d’activités de soin à risque infectieux (DASRI)

  • Organiser la gestion des déchets sur les chantiers (entreprises du BTP), développer les sites de collecte, de tri et de stockage, harmoniser les conditions d’accès aux déchetteries et valoriser les déchets inertes"Déchets qui ne subissent aucune modification physique, chimique ou biologique importante. Les déchets inertes ne se décomposent pas, ne brûlent pas et ne produisent aucune réaction physique ou chimique, ne sont pas biodégradables et ne détériorent pas d’autres matières avec lesquelles ils entrent en contact, d’une manière susceptible d’entraîner une pollution de l’environnement ou de nuire à la santé humaine." (Directive n°1999/31/CE du Conseil du 26 avril 1999). Ils sont essentiellement générés par les activités du bâtiment (construction, destruction…) et par l’exploitation de mines et de carrières (terrils, déblais, gravats…), bien que tous les déchets produits par ces activités ne soient pas strictement inertes (cas des plâtres). (recyclageLe recyclage est le retour de produits, considérés auparavant comme des déchets, au sein d’une filière de production où la matière première est générée puis transformée en produits similaires. Le recyclage permet ainsi la réintroduction d’un matériau dans son propre cycle de production. Il existe 2 formes de recyclages : le recyclage matière (ou valorisation matière) et le recyclage organique également appelé compostage.)
  • Valoriser la matière organique en créant une synergie entre les différents producteurs de déchets organiques (les ménages, l’industrie agroalimentaire, la restauration, les agriculteurs…), tout en associant les utilisateurs potentiels des composts produits, afin de réunir les conditions favorables à la mise en place de filières pérennes
  • Faciliter le regroupement, la collecte et le transport sécurisé des déchets d’activités de soinsLes DAS sont issus des activités de diagnostic, de traitement, menées par la médecine humaine et vétérinaire, mais également des activités d’enseignement, de recherche, de production industrielle ou de thanatopraxie. Les DAS regroupent 4 catégories de déchets : les déchets d’activités de soins non contaminés et assimilables aux ordures ménagères (plâtre, couches, restes de repas…), les déchets à risques chimiques et toxiques, les déchets radioactifs et les DASRI. et s’interroger sur la pertinence d’adapter, en région, les Unités d’incinérationTechnique d’élimination des déchets ménagers industriels ou hospitaliers (dans des conditions appropriées) qui consiste en leur combustion dans un four adapté aux caractéristiques de ceux-ci. d’ordures ménagèresDéchets issus de l’activité domestique des ménages et pris en en compte par les collectes usuelles ou séparatives. Elles sont composées par les ordures ménagères résiduelles, les recyclabes secs et les biodéchets (dont les déchets assimilés collectés en mélange aux déchets des ménages). (source : AREC Poitou-Charentes) (UIOM) existantes ou futures pour le traitement des DASRI.
Enjeux régionaux "Déchets"

Ces enjeux ont été identifiés par les différentes acteurs régionaux composant le comité de lecture de la thématique « Déchets » du Tableau de Bord de l’Environnement de l’ORE. Cette écriture consensuelle n’engage cependant pas spécifiquement chacun de ces acteurs.

0. Avant-propos et Enjeux régionaux - Avant-propos

Date de dernière mise à jour : 2006

Pour orienter les actions à mettre en œuvre dans le domaine de l’environnement, il est nécessaire d’identifier en amont les principaux enjeux environnementaux auxquels le Poitou-Charentes est confronté. Par des choix stratégiques et prioritaires, il sera alors possible d’améliorer durablement l’état de l’environnement régional.

Ces enjeux ont été établis à partir d’un diagnostic préalable qui n’a pas vocation à dresser un état complet de l’environnement mais qui vise davantage à donner des points de repère concis, synthétiques, sur les caractéristiques majeures de la situation environnementale en région. Ils sont présentés par thématique ; celles développées dans le Tableau de Bord de l’Environnement : eaux continentales, eaux marines, patrimoine naturel, paysages, déchets, air, bruit, risques et radioactivité.

Le document, dans son ensemble, est le fruit d’un important travail partenarial, d’une co-rédaction permettant une approbation des conclusions par les différents acteurs régionaux et départementaux de l’environnement : services de l’Etat, établissements publics, collectivités locales, associations de protection de l’environnement et autres associations, chambres consulaires, laboratoires de recherche…sans toutefois engager spécifiquement chacun de ces acteurs.

Chaque fiche thématique affiche :

  • les enjeux hiérarchisés, accompagnés de quelques propositions d’actions.
  • le diagnostic de la situation : comment les ressources ont-elles été affectées par le modèle d’aménagement et de développement régional ? Quelles sont les responsabilités des secteurs économiques dans l’évolution ? Ce diagnostic est établi à partir d’éléments chiffrés permettant d’expliciter le choix des enjeux.
  • « les liens » avec d’autres problématiques environnementales et avec des enjeux économiques et sociaux : comment, par exemple, la prise en compte des enjeux associés à l’eau peut-elle être prépondérante pour la protection du patrimoine naturel ? comment peut-elle être en interrelation avec la conchyliculture, activité économique importante en région ? Ces « liens » ont pour but de mieux faire comprendre le caractère transversal des fonctionnalités et préoccupations environnementales.

Une introduction, « Les enjeux environnementaux en Poitou-Charentes », présente l’eau et le patrimoine naturel comme les thématiques au centre des préoccupations.

Dans une logique de gestion, de suivi et d’évaluation de l’état de l’environnement, ces fiches vont servir d’outil et de cadre pour l’orientation des actions à mettre en place. Dans une logique d’information, elles permettront à chacun d’avoir une meilleure connaissance du profil environnemental régional.

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