Elections municipales : les positions environnementales de DSNE sur Niort
lundi 17 décembre 2007,
par dsne
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Position de DSNE
le 14
décembre 2007
Positions
de Deux-Sèvres Nature Environnement
sur
les questions environnementales relatives à la commune deNiort
Objet :
Annoncer clairement à l'ensemble des différentes listes
de candidats aux prochaines élections municipales les
positions de DSNE sur les questions environnementales.
1 –
Questions environnementales touchant la gestion des espaces
1.1 Préambule
Niort,
espace urbain, est aussi « une ville à la
campagne », puisqu'on y trouve presque tous les habitats
de la région : plaine calcaire (exemple aérodrome),
cours d'eaux avec prairies alluviales du lit majeur, et chaussées
de moulins (en amont de Niort en direction de Surimeau et Salboeuf et
boucle de Chey), boisements, vallées sèches et coteaux
calcaires (débouchant sur la Sèvre et sur le Lambon),
bocages (sud de Niort, zones humides, et même marais mouillé
(tout le monde pense au Galuchet !). Ce qui induit une grande
richesse paysagère et une forte biodiversité, qu'elle
soit ordinaire ou remarquable.
Des
corridors écologiques existent, il faut à tout prix les
préserver, et en recréer s'ils sont dégradés
(haies, berges, continuité de prairies au lieu de maïs à
Chey...)
Il
est donc important que la commune, à partir d'une réflexion
sur l'état des lieux de l'existant, s'engage auprès et
avec les associations environnementales pour sa préservation
et l'amélioration de secteurs dégradés.
1.2 Gestion des
espaces naturels
- Zones de plaine
:
L'aérodrome,
espace public niortais, présente un intérêt
écologique incomparable (pelouses sèches sur plus de
100 hectares jamais retournées). L'intérêt de
cette unité paysagère concerne l'avifaune (busards,
pie-grièche, alouettes, outarde), la flore (diversité
des orchidées...) et les insectes (une espèce de
papillon protégée d'intérêt européen
en quantité).
Les
limites de la ZPS (zone de protection spéciale) « plaine
de Niort Sud-est » s'arrêtent à Niort :
ce qui exclut Niort du zonage natura 2000 (oiseaux de plaines,
outarde...), donc la mise en place d'une gestion différenciée
(mesures agro-environnementales, valorisation, concertation des
différents acteurs...) sur cette zone remarquable.
Les
accotements (chemin du IIIème millénaire,
voirie communale...) mériteraient une gestion différenciée
avec fauchage tardif permettant à la fois des économies
d'entretien, une préservation de la biodiversité et le
développement d'actions pédagogiques sur ce thème)
- Marais
mouillés :
Le
marais du Galuchet-La Plante, est un site méritant de devenir
une réserve naturelle régionale pour laquelle un
collectif DSNE/GODS aurait la gestion en partenariat avec le service
espace naturel de la ville de Niort. Ce site est loin d'être le
seul réservoir de la biodiversité de la commune, en
revanche sa situation permet l'approche des grandes problématiques
de conservation d'espaces naturels (notamment maraîchines) et
mérite une attention toute particulière en termes de
gestion et de valorisation. La valorisation souhaitée, est
écologique et paysagère (émondage des frênes
têtards et curage des fossés, le tout en respectant le
milieu, c'est-à-dire, d'exclure toutes mécanisation
inappropriée), ce qui exclut la muséographie (avec des
panneaux partout) et la valorisation « sportive »
(type sentier de remise en forme).
Sans
oublier la place de la ferme de Chey dans la boucle de Chey qui est
aujourd'hui un partenaire de cette valorisation et un pont avec le
public. Pourquoi pas une activité nature dans les murs de la
ferme ?
L'aulnaie-frênaie
de La Roussille, dans la continuité de la logique de
l'intervention sur Galuchet mérite une maîtrise
foncière. Ce marais étant en train de s'asphyxier, il
faut y prévoir une réhabilitation hydraulique, et
communiquer autour de cet habitat d'intérêt européen.
Dans
la même optique, veiller également à préserver
le marais de Saint Rémy.
- Vallées
sèches débouchant sur la Sèvre niortaise
Boisse/Buffevent,
vallée d'Art, Chantemerle, vallée de Vigon/Surimeau,
Préservation
de ces milieux remarquables en évitant leur urbanisation et
les dépôts de matériaux, en permettant le
maintien d'une activité d'élevage.
Conservation
des zones pâturées, pas de cultures sur les pentes, donc
pas de « réorganisations foncières »
pour maintenir la qualité de l'eau, des paysages et des
habitats.
-
Prairies
Elles
constituent une véritable connexion entre les méandres
de la Sèvre (et sa zone inondable), la plaine et la ville. La
palette végétale et les paysages concentrés sur
ces 7 km de coulée verte rapprochent les Niortais du Marais
poitevin et de la nature en général.
La
boucle de Chey (problème de maïs jusqu'en bordure de
Sèvre) doit être réhabilitée en une réelle
Coulée verte sur toutes les parcelles jouxtant la Sèvre
(enjeux eau, corridor biologique, paysager et randonnée).
L'effort
sera également important sur la vallée du Lambon, qui
permet l'approvisionnement en eau potable de Niort.
- Zones humides
de l'amont de Niort
Elles
sont actuellement en bon état. Il faut les conserver en raison
de leur qualité biologique et paysagère. Elles assurent
une protection très efficace contre les inondations de Niort
en raison de nombreuses haies perpendiculaires au courant dans le lit
majeur de la Sèvre Niortaise.
Il
faut tout mettre en œuvre pour multiplier ces haies
transversales sur les prairies alluviales qui assurent la rétention
dynamique de l'eau, non seulement sur le territoire communal, mais
aussi sur tout l'amont de Niort (territoire de la CAN jusqu'à
Chauray, et Intercommunalités encore plus sur l'amont).
Pour
cette même raison de lutte contre les inondations, il faut
conserver, voire planter à chaque fois que possible des haies
perpendiculaires à la pente sur les coteaux de la Sèvre
et des vallées sèches.
Promouvoir
et mettre en valeur la vallée de la Sèvre de Niort à
Saint-Maixent.
- Les chaussées
sur la Sèvre Niortaise
D'un
fort intérêt patrimonial (historique, culturel, naturel,
hydraulique…), leur conservation est primordiale. Il faudra
trouver des solutions avec les propriétaires de ces chaussées,
pour les maintenir en état, mais aussi permettre le passage
(des kayaks par exemple).
Mais,
l'état des lieux, puis l'entretien/restauration de ce « petit
patrimoine hydraulique » devra être conforme à
la disposition dite « ‘Amélioration de la
circulation piscicole dans le Marais poitevin et ses bassins
d'alimentation » (numéro 16 de la version
octobre 2007 du projet) du SAGE (Schéma d'Aménagement
et de Gestion des Eaux) de la Sèvre Niortaise et du Marais
poitevin (ce secteur est identifié comme un secteur de cours
d'eau à migrateurs fortement cloisonnés : Sèvre
niortaise de Saint-Maixent à Niort, Guirande, Courance,
Mignon).
Pour
information : extrait de la version provisoire
soumis à la Commission Locale de l'Eau (CLE) en octobre 2007 :
Le SAGE demande :
-
Aux propriétaires
privés d'ouvrages reconnus comme infranchissables (par les
services de l'ONEMA) de mettre en place des dispositifs adaptés
(passes à poissons, échancrures sur seuil, bras de
contournement, etc.) et d'améliorer la gestion des ouvrages
hydrauliques (vannages principalement),
-
Aux maîtres d'ouvrage
des Contrats Restauration
Entretien de compléter les inventaires et diagnostics des
ouvrages, à partir des données déjà
existantes, afin d'en déterminer l'intérêt
hydraulique et les usages actuels,
-
Que les programmes des
Contrats Restauration Entretien de rivières incluent
systématiquement, dans un cadre général de
renaturation du cours d'eau, des opérations d'effacement
d'ouvrages dépourvus d'usage et d'en évaluer les
effets. Ces opérations pourront être réalisées
dans un premier temps de manière expérimentale.
Compte
tenu de ce qui précède, il faudra donc être
particulièrement attentif, si le projet de contournement nord
de Niort voit le jour, aux ouvrages qui passent en zones fragiles
(vallées sèches et vallée de la Sèvre
Niortaise, et chênaies sur pente qui sont des habitats dont la
conservation est d'intérêt européen)
1.3 Gestion des espaces
semi naturels
Respect
de la charte de l'arbre en ville.
Dans
un premier temps, il serait nécessaire d'inventorier tous les
espaces publics niortais, en ville comme en situation péri-urbaine,
qui peuvent présenter un intérêt écologique
et pédagogique.
Plantation
d'espèces avec des essences locales (sources de biodiversité
en ville et permettant la nidification, le refuge et l'alimentation
de la faune sauvage urbaine) , adaptées au terrain , mais
aussi au patrimoine à montrer.
Plantation
de haies avec des essences locales adaptées au terrain le long
du chemin du IIIème millénaire lorsqu'il n'y en a pas
ou maintien de celles qui existent.
Aménagement
des bassins d'orage (phyto-épuration, protection faune et
flore)
Entretien
des espaces verts, des massifs de fleurs, des aires de jeux sans
engrais, des bords de route et accotements et des trottoirs sans
apport de produits chimiques.
Utilisation
d'appareils à lames à la place des girobroyeurs pour
les élagages de haies.
1.4
Gestion des espaces urbains
Bâtiments
publics ; charte chauves souris : signature par la ville de la
charte départementale de conservation des chauves-souris dans
les bâtiments publics
Faire
en sorte que, dans la restauration des bâtiments publics, on
préserve les habitats de la faune cavernicole.
Transparence
sur les produits utilisés pour dératiser (la matière
active n'est pas indiquée sur les paquets distribués
aux habitants)
Étudier
(pourquoi pas ?)l'utilisation de chevaux pour l'entretien des
espaces verts
2 –
questions environnementales touchant le cadre de vie
2.1 Restauration
scolaire et administrative
Le
développement du bio dans la restauration collective, d'abord
événementiel avec animation autour du sujet, puis plus
régulièrement pourrait être proposé.
Restauration
scolaire + restaurant inter-administratif + restauration d'entreprise
(avec sensibilisation préalable des élus des Comités
d'Entreprises, notamment dans les mutuelles et entreprises de
l'économie sociale).
2.2 Alimentation en
eau potable
La
fusion de la Régie des Eaux de la ville de Niort avec les
syndicats d'alimentation en eau potable de communes périphériques
et la création du SEV (Syndicat des Eaux du Vivier) a entraîné
la disparition du Conseil d'Exploitation de la régie où
les usagers et la protection de l'environnement, en particulier DSNE,
étaient représentés.
Engagement
ferme et dans la durée :
-
Pour
la pérennisation de la régie (régie municipale
plutôt que l'affermage à une compagnie privée),
dont l'efficacité en période difficile (2005) a, par
exemple, été couronnée par l'attribution de
l'un des Trophées de l'Eau 2007 de l'Agence de l'Eau
Loire-Bretagne
-
Pour
la création d'une structure participative où les
usagers en général, et la protection de
l'environnement en particulier, soient représentés.
-
Pour
une participation active et volontariste dans le cadre de
l'opération de bassin versant (Re-source) de l'aire
d'alimentation, en promouvant notamment une agriculture biologique
(suggérer que les terres agricoles qui sont alentour du
Vivier soient progressivement converties au bio) ou à
intrants minimum ; le cas échéant, en participant
à l'acquisition foncière des zones les plus critiques
(zones d'infiltrations karstiques, etc…).
-
Dans
les zones relevant de l'assainissement non–collectif, pour
soutenir les filières non conventionnelles telles que une
phyto-épuration individuelle.
Développer
régulièrement, afin d'y remédier, la détection
des fuites dans les réseaux de distribution d'eau.
2.3
Déchets
Mettre
en œuvre une politique volontariste pour amener les ménages,
les collectivités, les commerçants, les établissements
publics et privés, etc. à écarter des poubelles
les produits organiques (les fermentescibles). Mettre en place et
généraliser le système de collecte adapté
à cet objectif.
Pas
de remise en cause des poubelles individuelles à tri sélectif,
mais prévoir des solutions pour inciter les Niortais à
réduire les déchets à la source, à moins
encombrer leurs poubelles, et à mieux utiliser la poubelle
jaune (celle des emballages).
Renouveler
l'information au moment de la distribution du calendrier des
collectes, développer les actions pédagogiques
régulières dans toutes les structures recevant du
public, et ce quel que soit l'âge des personnes (écoles,
maisons de retraites, employés de la municipalité,
comités d'entreprises, entreprises...).
Mettre
en oeuvre une politique de récupération des déchets
dans les bâtiments municipaux (papiers, cartouches d'encre,..)
en mettant à la disposition des usagers des poubelles ciblées.
Permette aux agents municipaux qui balaient la ville de trier les
différents déchets lorsqu'il les ramassent (mettre des
compartiments dans les quadricycles).
L'hôtel
de ville, l'hôtel de la vie associative, les maisons de
quartier pourraient servir d'exemples en mettant à disposition
au moment des réceptions du matériel non jetable :
verres, assiettes, qui pourraient être loués et
réutilisés.
Dans
les restaurants scolaires lutter contre le gaspillage alimentaire,
trier les déchets des plateaux de libre service en utilisant
des poubelles sélectives: une pour les déchets
alimentaires, une pour les emballages.
Les
poubelles collectives doivent être maintenues (papiers, verre).
Elles sont utilisées par les habitants des HLM et ceux qui ont
un surplus d'ordures. Leurs abords doivent être nettoyés
régulièrement.
PROPRETE
DES RUES Continuer de sévir contre les déjections
canines, et les décharges sauvages.
Tout
mettre en œuvre pour supprimer les décharges sauvages
qui se reconstituent sur les bords du chemin du IIIème
millénaire.
Il
y a encore des efforts à faire pour éliminer les
crottes de chiens, ceux qui sont en fauteuil roulant et ceux qui ont
des enfants en poussettes le savent. Le ramassage avec un gant n'est
pas fait par tout le monde et il n'est possible que si les excréments
sont solides.
2.4 Pollution de
l'air
Surveillance
de l'air extérieur :
La
ville de Niort utilise depuis de nombreuses années les
services d'ATMO Poitou Charentes pour mesurer l'impact
environnemental de la pollution atmosphérique à
différents points de la ville (matériel fixe ou
mobile).
En
2007, avec l'aide d'ATMO, un scénario a été
retenu par la communauté d'agglomération de Niort pour
réaliser un volet « qualité de l'air »
de son PDU (Plan de Déplacements Urbains) au coeur du centre
de Niort. La réduction de la circulation en voiture en centre
ville entraînerait en 10 ans (horizon 2018) une réduction
de 25% d'émission de CO2, une diminution du dioxyde
d'azote et des particules fines PM10 polluants fortement liés
au trafic. Il faut garder cette politique de surveillance et en
informer la population (indice quotidien fourni par ATMO). Envisager
la formation d'animateurs pédagogiques en environnement par
ATMO avec la participation du GRAINE.
Surveillance
de l'air intérieur:
Des
mesures ont été réalisées dans les
classes de l'école Jean Zay à Niort. Les moquettes
murales, les crayons feutres sont mis en cause. En 2008, le mobilier,
les cloisons en aggloméré, les produits d'entretien,
seront « surveillés » dans les écoles
J.Zay et J.Ferry. Continuer ces « principes de
précaution ».
Recherche
de composés organiques volatils dans l'air ambiant : ces
produits (solvants ou matières premières) sont sources
de nuisances olfactives et des précurseurs d'ozone. A Niort le
camion laboratoire d'ATMO a établi la « rose de
pollution » pour le toluène autour de l'usine
Arizona Chemical. Maintenir le financement de cette étude et
informer la population de l'impact industriel sur son environnement
Développer
les déplacements piéton, cyclable (installer le
mobilier urbain adéquat dans les lieux public et dans les
diverses administrations écoles…) et le transport en
commun.
2.5 Nuisances
sonores
La
municipalité doit lutter contre la « pollution »
sonore des deux roues motorisées. La loi sur le bruit de 1992
lui permet d'appliquer le texte réglementaire qui réprime
l'utilisation d'engins bruyants dans le cas de non conformité
des dispositifs d'échappement (pots).
Cette
loi permet de saisir, immobiliser et détruire les pots non
conformes.
2.6 Energies
Utiliser
des lampadaires qui évitent la « pollution
lumineuse » du ciel, ou qui piègent de nombreux
insectes. Mise en place d'un éclairage public à base
d'ampoules basse consommation (économies d'argent public et
impact environnemental et biologique faibles).
Recourir
au photovoltaïque, chaque fois que c'est possible, pour
l'éclairage public, les bâtiments publics et la
signalisation.
Promouvoir
des lotissements à caractère expérimental, type
construction « écologique », autonomes
en énergies.
Entreprendre
la rénovation thermique du patrimoine bâti de la
collectivité.
Mettre à disposition
gratuite des vélos pour les habitants circulant dans le
centre-ville.
Envisager
des solutions telles que les « vélo-bus-scolaires »
pour conduire par exemple les enfants à l'école (et
remplacer le car scolaire trop polluant). Les enfants se rendent dans
leur école à bicyclette, sous la surveillance d'un
adulte.
Utilisation (pourquoi pas ?)
des chevaux pour la collecte des objets recyclables, la collecte des
ordures ménagères, pour le balayage des rues, et même
pour transporter les enfants à l'école.
Promouvoir les économies
dans la gestion des équipements municipaux : récupération
des eaux de piscine, et de pluie, généralisation de
l'éclairage basse tension, faire en sorte de pouvoir gérer
l'allumage intérieur des bâtiments publics (éclairer
uniquement les surfaces qui en ont besoin).
Instaurer de la formation pour
les employés, les associations, les écoles, les maisons
de retraites sur l'intérêt d'économiser
l'énergie, l'eau…
Prescrire
l'utilisation de produits d'entretien biodégradables dans tous
les bâtiments municipaux.
3 –
Questions environnementales touchant l'animation, la communication,
l'ouverture au public, la participation et l'appropriation (qui est
faible pour l'instant) de l'espace par les habitants
Prise en compte de la composante
environnementale par tous les services de la ville, pour intégrer
l'environnement dans les actions et les pratiques de la collectivité.
Promouvoir
la dimension « environnement et santé »
dans tous les aspects de la politique municipale, notamment par
l'introduction de clauses environnementales dans les marchés
publics.
Dans le cadre du Code des
marchés publics, privilégier les candidats qui ont fait
état de « performances en matière de
protection de l'environnement ».
Niort
est une porte entre un bassin versant et son marais. Sèvre
amont et Lambon, grande plaine cultivée et marais sont 3
grands systèmes remarquables et interdépendants à
faire découvrir aux Niortais. L'aval de Niort est encore
relativement bien connecté avec l'amont.
Il
semble que des enfants de Niort ignorent le nom de ce fleuve qu'est
la Sèvre Niortaise.
Pour
améliorer cette appropriation :
-
Organiser
des balades nature sur chaque site cité ci-dessus
(coopération entre associations et la ville).
Objectifs : localiser les
sites, se les réapproprier et faire comprendre leur
connexion.
-
Mettre
en évidence les dangers et les atteintes qui menacent ces
sites. Objectifs : informer constater.
-
Faire
le parallèle avec les actions réalisées par les
collectivités & institutions et le rôle de chacun
pour participer à leur conservation. Objectif : former
-
Organiser
la participation des citoyens et des collectivités à
la conservation de ces sites, pour que les habitants deviennent des
éco citoyens acteurs (c'est ce dont la planète a le
plus besoin aujourd'hui !). Objectifs : encadrer et
accompagner.
-
La
mise en place d'une maison ou d'un Espace-Environnement, véritable
service publique de l'environnement de la ville de Niort, actée
par l'actuelle municipalité, doit être effectivement
réalisée.
Les
associations DSNE et GODS en particulier sont fortement engagées
dans une coopération avec la ville. Le site du moulin de
Bouzon à terme et déjà le site de la rue Crémeau
peuvent devenir un point de départ pour sensibiliser les
Niortais au fait que leur ville abrite des sites naturels de qualité.
Le
Conseil d'Administration de
Deux-Sèvres
Nature Environnement
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