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Les actions palliatives ou curatives

Le maintien d’une bonne qualité globale de l’eau distribuée en région, malgré la vulnérabilité de la majorité des ressources sollicitées, est surtout le résultat de la mise en place de solutions palliatives ou curatives.

Lorsqu’un captage est contaminé et qu’il existe d’autres ressources non polluées disponibles en quantité suffisante à proximité, les solutions palliatives consistent à diluer les eaux polluées du captage avec d’autres à faibles teneurs ou à abandonner l’exploitation des captages d’eau les plus pollués.

Ces solutions ne permettent pas de traiter la pollution, mais de l’éviter temporairement. Lorsque ces mesures ne sont pas envisageables, des mesures curatives (l’élimination des nitrates et des pesticides par traite- ment) doivent être mises en œuvre.

La plupart des substances visées par les normes de qualité de l’eau du robinet sont éliminées lors de traitements utilisant des procédés de base : procédés physiques (dégrillage, tamisage, décantation, filtration, flottation), procédés physico-chimiques (coagulation-floculation), procédés chimiques (oxydation, substitution d’ions, neutralisation ou acidification), et des procédés biologiques (cultures bactériennes).

Pour maintenir la fourniture d’une eau potable malgré la pollution des eaux brutes par les nitrates et les pesticides, les techniques de traitements ont considérablement progressé.

Les traitements des eaux brutes prélevées, afin de disposer d’une eau du robinet de qualité, ont un coût qui se répercute sur le prix de l’eau (amortissement des investissements et coût de fonctionnement des installations par exemple).

Les nitrates et les pesticides exigent des traitements spécifiques.

Ces solutions « en bout de chaîne » sont très coûteuses
et leur financement est répercuté sur la facture d’eau du consommateur.
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