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Les conséquences de l'affluence touristique concernent principalement le département de Charente-Maritime.
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Chiffres clés de la population de Poitou-Charentes en 1999 (en habitants) (cf. tableau) :
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En effet, en 1999, la population sédentaire du département de Charente-Maritime est de 556 000 personnes. Elle est estimée à 590 000 pour 2010. Parallèlement, les prévisions estiment que la population estivale passera de 667 000 personnes en 1993 à plus de 760 000 en 2010.
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Cette fréquentation estivale provoque des pointes de production journalières pour l'eau potable :
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en 1991, la pointe journalière s'élevait à 260 000 m3/jour ;
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en 1993, la pointe journalière s'élevait à 253 000 m3/jour ;
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pour 2010, il est envisagé que cette pointe atteigne 290 000 m3/jour.
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Ainsi, la consommation journalière en pointe est 2 à 3 fois plus élevée que la consommation moyenne habituelle.
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Or en Charente-Maritime, la production annuelle d'eau potable, estimée à 50 millions de mètres cubes[4], est répartie entre les eaux de surface provenant de la Charente et des barrages de Vendée (²15 millions de m3) et les eaux souterraines (²35 millions de m3) prélevées dans les nappes du département. C'est donc sur ces ressources qu'une pression est exercée.
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Le dimensionnement des ouvrages de production et des réseaux primaires d'adduction est continuellement ajusté pour faire face à ces pointes estivales (juillet et août) qui croissent d'année en année.
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