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Introduction

Le changement climatique, porteur de graves menaces sur l’humanité et la biodiversité, apparaît comme un sujet de préoccupation majeur pour les années à venir.

Les gaz responsables de l’augmentation de l’effet de serre (GES), essentiellement le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4) et le protoxyde d’azote (N2O), sont naturellement présents dans l’air, à l’état de traces. Sans eux, la température moyenne sur terre serait de –18° C. Cependant, les activités humaines, principalement celles liées à la consommation d’énergie fossile, modifient notablement leur concentration en générant d’importantes émissions.

Ces émissions sont responsables d’un réchauffement climatique puisqu’elles accentuent l’effet de serre ; le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) prévoit d’ici 2100 une hausse de la température moyenne de la terre comprise entre 1,4 et 5,8° C.

Des négociations internationales sur les émissions de gaz à effet de serre ont pris place à la Convention de Rio sur le Climat (dite Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique), en 1992.
Le Protocole de Kyoto en 1997, a fixé, quant à lui, des objectifs chiffrés de réduction ou de limitation des émissions de GES des pays développés. C’est ainsi que l’Union Européenne a accepté une réduction de ses émissions de 8 % à l’horizon 2008-2012. A la suite de cet engagement, une répartition de la charge entre Etats membres a imposé à la France une stabilisation de ses émissions de gaz à effet de serre à leur niveau de 1990.

Pour cela, le protocole a également suggéré de limiter l’usage des énergies fossiles en développant l’intégration des énergies renouvelables. Il propose en effet à chaque nation de s’acquitter de ses engagements chiffrés en matières de limitation et de réduction des gaz à effet de serre en élaborant des politiques et des mesures de « recherche, promotion, mise en valeur et utilisation accrue de sources d’énergies renouvelables ».

Outre leurs atouts environnementaux, ces énergies répondent ensuite à des enjeux économiques et sociaux. Elles participent à l’indépendance énergétique des pays et à la sécurité des approvisionnements. Elles permettent également un développement local des territoires.
Les énergies renouvelables -éolienne, solaire, biomasse…- se situent donc au coeur du développement durable.

Ainsi le gouvernement français, suite à la « Loi de Programme fixant les Orientations de la Politique Energétique » du 13 juillet 2005, vient d’engager un important programme d’investissements dans les diverses formes d’énergies dites alternatives.
Longtemps en retard par rapport à ses principaux voisins européens, la France est aujourd’hui convaincue de la nécessité de développer largement la production industrielle d’électricité d’origine éolienne sur son territoire ; même si la mise en pratique des ambitions annoncées n’est pas encore au rendez-vous.

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Photographie d’éoliennes
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